Beaucoup de changements à la Coop Agrodor

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Jessy Laflamme
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Le nouveau directeur général de la Coop Agrodor, Patrick Therrien, espère bien augmenter le nombre de membres auxiliaires des coopératives de Buckingham, Saint-André-Avellin, Mont-Laurier et Thurso.

«Les gens doivent se réapproprier leur coopérative, ce sont eux les propriétaires. Les profits retournent dans leurs poches et non dans le compte d’un unique propriétaire», mentionne M. Therrien.

La Coop Agrodor compte deux sortes de membres. Elle regroupe présentement 266 membres sociétaires. Ces membres sont principalement des agriculteurs ou des producteurs agricoles.

«La deuxième sorte de membre, les membres auxiliaires, sont des citoyens qui effectuent des rénovations, qui possèdent des animaux de compagnie ou qui décorent leur maison ou leur appartement. Bref, ce sont des monsieurs et des madames tout le monde», précise M. Therrien.

La Coop compte présentement 90 membres sociétaires. Le directeur général veut faire grimper ce chiffre à 9000. «C’est simple, je désire que chaque personne qui possède une adresse dans les municipalités de Thurso et de Saint-André-Avellin, par exemple, devienne membre.»  

Pour ce faire, un comité met en place présentement un programme d’escompte pour ces futurs membres. «On veut inciter les gens à venir dépenser chez nous en leur donnant des avantages de le faire», indique M. Therrien. 

Les détails de ce programme devraient être dévoilés d’ici la fin de l’été.

En plus de travailler au recrutement de membres, les employés de la Coop Agrodor mettent la main à la pâte dans plusieurs autres projets.

Par exemple, la succursale de Saint-André-Avellin a récemment été  rénovée à l’intérieur. Un centre de décoration a notamment été installé. «On attaque maintenant l’extérieur, car nous voulons tout refaire la façade, explique M. Therrien. C’est vraiment un projet majeur.» 

Cette quincaillerie rajeunie affichera la bannière Unimat qui est la nouvelle bannière des quincailleries du réseau coopératif. Elle a pour but de contrer l’arrivée prochaine des grandes chaînes dans les marchés ruraux et semi-ruraux.

D’ailleurs, M. Therrien voit d’un bon œil l’implantation d’un BMR à Saint-André-Avellin. «Si on se trouve tous au même endroit, on deviendra un pôle de la rénovation. De plus, quand BMR s’installera, nous on aura déjà pris notre air d’allée, notre virage sera complété.»

Le nouveau directeur général avoue qu’il devra revoir le service offert aux clients. «C’est certain que nous devrons augmenter nos heures d’ouverture par exemple, mais c’est à nous d’engager des employés et de gérer les horaires.»

M. Therrien veut également uniformiser l’affichage des établissements au cours de la prochaine année.

 

Lieux géographiques: Saint-André-Avellin, Thurso, Plaisance

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