Des nouvelles sources de revenus pour le budget de la CSPO

Yannick
Yannick Boursier
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Des permis payants pour le stationnement et une augmentation du taux d’intérêt pour les retardataires pour le paiement des taxes scolaires sont parmi les mesures mises en place pour réussir à présenter un budget entrant à l’intérieur des limites imposées par le gouvernement provincial.

Le président de la CSPO, Jocelyn Blondin

La CSPO a présenté son budget pour l’année 2012-2013, prévoyant un déficit d’opération pour la prochaine année de 1 466 943$. Ce déficit sera comblé par les surplus de la commission scolaire au cours des dernières années (les commissions scolaires peuvent prendre 22% des surplus accumulés).

Dans ce budget, la CSPO met en place des nouvelles mesures pour tenter d’augmenter ses revenus. La première mesure prévoit la mise en place d’un permis de stationnement vendu pour les employés de la commission scolaire, y compris les employés des écoles.

D’un montant de 100$ pour l’année, ce permis sera nécessaire pour les gens qui voudront se stationner dans les stationnements des écoles ou du siège social. Il n’y a aucune obligation de se procurer un permis, sauf que les employés devront se trouver d’autres endroits pour se stationner ou d’autres moyens de se rendre.

Une autre des mesures mises en place prévoit la hausse du taux d’intérêt pour les personnes n’ayant pas payé à temps leurs taxes scolaires. Ce taux passera de 14% à 16% et se jumèlera donc au taux existant aux commissions scolaires voisines (Draveurs et Cœur-des-Vallées,Western-Québec).

Avec ces deux mesures, la CSPO espère gagner environ 50 000$ avec les permis de stationnement et environ 20 000$ avec la hausse du taux d’intérêt.

La CSPO a profité de ce budget pour réagir auprès du gouvernement concernant les coupures demandées. «On manifeste notre dégoût face à ces coupures, souligne le président de la CSPO, Jocelyn Blondin. On lance au ministre un message d’arrêter.»

Même si le ministère indique qu’il n’y a pas de coupures dans les services aux élèves, ce n’est pas vrai, estime M. Blondin. «Indirectement, toutes les coupures affectent les élèves dans la rapidité du soutien offert.»

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