Découvrez Goyé et ses tableaux à Montebello avant le 21 juillet

François Robert
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Plus que quelques jours pour découvrir les toiles de l’artiste-peintre Gilles Goyer qui signe ses œuvres «Goyé», au Centre d’art de Montebello, et risquer de rencontrer le créateur.

Une grange faite un clin d’œil à une corde à linge dans l’une de ses toiles. Une autre grange est assise sur une butte, presque prête à s’envoler dans la nuit noire et étoilée qui la surplombe sur l’œuvre intitulée «automne». Dans l’automne de Goyé, il subsiste de petites fleurs bleues en bordure de la butte…

Ses talents pour le dessin ont été remarqués en très bas âge à Saint-Adèle dans les Laurentides. Les autorités lui ont notamment confié la fabrication des décors pour les pièces de théâtre de son école. À la fin du secondaire, il a exposé dans le hall de l’école et vendu plusieurs tableaux. Il a par la suite œuvré au Chanteclerc puis dans divers autres organismes touristiques de sa région natale avant de prendre sa retraite et de se consacrer à sa passion pour la peinture à temps plein.

Lors de notre visite à l’exposition, l’artiste et sa femme étaient sur les lieux et ont pu répondre à quelques-unes de nos questions. Ainsi nous lui avons demandé si notre première impression indiquant qu'il aimait peindre les milieux de vie était juste? Ce qu’il a confirmé. Que ce soit une ruelle à Montréal ou un apiculteur auprès de ses ruches à la campagne, tous ses milieux de vie sont en quelque sorte des «prétextes» à laisser la poésie du regard de Goyé se marier avec les quelques cours et les influences de peintres l’ayant marqué se mélanger pour donner des œuvres figuratives accessibles et invitantes pour les «flâneurs» qui se laisse tenter par l’invitation à voyager avec cette exposition.

Même lorsqu’il gagnait son pain et celui de ses enfants dans le domaine du tourisme, ses habiletés d’illustrateurs lui ont souvent facilité la tâche en lui permettant de montrer par une esquisse rapide de quoi une annonce pourrait avoir l’air dans un dépliant, raconte-t-il.

Le peintre et sa deuxième épouse, elle aussi retraitée du tourisme, se sont installés à Papineauville. D’ailleurs, l’œuvre avec laquelle il a souhaité être photographié fut inspirée d’un paysage de sa nouvelle région d’adoption. Celle qu’il a décrite dans le segment vidéo illustre un voyage à Peggy’s Cove près d’Halifax en Nouvelle-Écosse.

Récemment, il a également réalisé certaines commandes, entre autres des maisons près du golf de Montebello. Le peintre participera les 15 et 16 septembre au Rendez-vous des arts de Papineauville.

Lieux géographiques: Montebello, Saint-Adèle, Laurentides Papineauville Montréal Peggy’s Cove Nouvelle-Écosse

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires