C’est entre autres ce qui ressort d'un sondage portant sur le marché québécois de l'immobilier mené par Opinion publique Angus Reid au compte de Royal Lepage.
L’enquête révèle que la raison principale qui motive les gens de la région à acquérir une première propriété réside simplement dans le souhait de ne plus être locataire (36%). Le fait qu’il s’agisse d’un bon investissement (14%), les faibles taux d'intérêt (8%) et les autres raisons (2%) suivent. Par ailleurs, 40% des personnes sondées ont indiqué préférer demeurer locataires, comparativement à 38% des gens à l'échelle de la province.
Cette dernière donnée surprend d’ailleurs le directeur des Services immobiliers de Royal LePage au Québec, Dominic St‑Pierre. «Il est étonnant de constater que certains Québécois n’envisagent pas d’acquérir une propriété alors qu’il s’agit d’un excellent investissement à long terme», dit-il.
Le sondage démontre aussi que seulement 3% des répondants ont passé ou prévoient passer plus de 15 ans dans leur première maison. Par contre, 36% d'entre eux ont habité ou ont l'intention d'habiter leur première maison entre 10 et 15 ans, 31% entre 5 et 10 ans, 30% entre 3 et 5 ans et 0% durant moins de 3 ans.
«L'augmentation va se poursuivre, mais va se situer autour du niveau de l'inflation plutôt qu'au dessus comme c'est le cas présentement. Bref, les prix ne baisseront pas, mais ils vont monter moins vite.» - Jean-Guy Savoie, directeur de Royal LePage La Renaissance à Gatineau
L'agrandissement de la famille (40%) arrive au premier rang parmi les raisons qui poussent les propriétaires à acquérir une résidence plus spacieuse. Les raisons autres (38%) et le désir de vouloir une maison plus luxueuse (22%) complètent le tableau.
Ce sondage a été effectué en ligne auprès de 800 adultes québécois choisis au hasard entre le 21 et 23 septembre dernier.
Augmentation des prix plus lente à prévoir
Selon Jean-Guy Savoie, directeur de Royal LePage La Renaissance à Gatineau, une accalmie devrait être aperçue, en 2011, quant à la hausse des prix des propriétés disponibles sur le marché de la revente.
«L'augmentation va se poursuivre, mais va se situer autour du niveau de l'inflation plutôt qu'au dessus comme c'est le cas présentement. Bref, les prix ne baisseront pas, mais ils vont monter moins vite», prévoit-il.
En 2010, le prix moyen des maisons a grimpé de 5,7% à Gatineau pour se situer à 219 000$. La moyenne outaouaise se situe, elle, à 210 000$.





