Ce dernier a voulu démontrer la part de l’Outaouais avec la mise en place du cadre financier du PQ. Il a déterminé la part de la région au prorata de la population. «Ce sont des chiffres à titre indicatif selon la méthode au prorata de la population», a-t-il tenu à préciser, ajoutant que le montant dépendra de la méthode de calcul qui sera choisi.
Ainsi, selon le candidat, les électeurs de l’Outaouais pourraient ravoir environ 46 millions $ dans leur poche avec l’abolition de la taxe santé. Les crédits d’impôt pour les activités artistiques et sportives pourraient permettre d’économiser quelques millions $, ajoute-t-il.
Du côté de l’économie, le Parti québécois propose la création de la banque de développement économique du Québec qui aurait une succursale en Outaouais. «L’Outaouais aura accès à environ 25 millions $ pour notre diversification économique», mentionne le candidat péquiste.
Mesures
Les mesures proposées par le PQ permettrait notamment des investissements d’environ 8,14 millions $ pour la promesse d’avoir une place en garderie pour chaque enfant. Il manquerait environ 1200 places dans la région pour y arriver.
L’annulation de la hausse des frais de scolarités empêcherait les étudiants d‘avoir à dépenser environ 6,9 millions $. Des investissements de 5,47 millions $ pourraient se faire pour aider à améliorer les soins de santé aux aînés et d’environ quatre millions $ pour compléter le réseau des groupes de médecines familiales.
Le PQ pourrait aussi investir 1,6 million$ pour la création d’emploi en forêt dans la région et un autre 1,8 million$ pour la création de logements sociaux. Un montant d’environ 3.5 millions $ serait aussi investi pour l’embauche de nouveaux professeurs et la mise en place de la maternelle à quatre ans dans certains milieux, des mesures visant à contrer le décrochage scolaire selon M. Morin.
«Ce ne sont pas des mesures spectaculaires, mais on s’assure d’avoir des mesures structurantes», a indiqué Yves Morin. Selon lui, l’Outaouais ne serait pas oublié sous Pauline Marois, qui a déjà travaillé dans la région. «Son oreille est très ouverte et elle sait très bien ce que sont nos besoins et elle est très attentive à nos demandes», a-t-il affirmé





