Ce problème est lié à la présence de phosphore qui serait introduit dans le lac par la pisciculture de Kenauk.
Cette situation est loin de plaire aux propriétaires de chalets se trouvant aux abords du lac.
«C'est frustrant de partir de Montréal, de conduire deux heures, puis de se rendre compte dans quel état se trouve le lac», indique le résidant, Paul Meyer.
Selon Louis-Marie Poissant de la Direction de la santé publique de l'Outaouais, il faudra au moins une dizaine d'années avant que le problème se règle. C'est pourquoi il est important, selon lui, de sensibiliser la population à ce fléau.
Le lac Barrière et le lac Bélisle, tous deux situés dans la Petite-Nation, ont subi le même sort il y a quelques années.
«La situation était différente puisque la présence de phosphore était due aux habitudes des citoyens. C'était donc à eux de se prendre en main. Cependant, dans le cas du lac du Poisson Blanc, c'est la pisciculture de Kenauk qui est majoritairement responsable de la présence de phosphore», affirme M. Poissant.
Du côté de Kenauk et de Fairmont le Château Montebello, seul le directeur général, Werner Sapp, peut répondre aux questions liées à ce dossier. Malheureusement, celui-ci est de retour au travail seulement le 10 octobre.
Le lac du Poisson Blanc devient le lac vert
Le lac du Poisson Blanc situé à Notre-Dame-de-Bonsecours a subi une prolifération de cyanobactéries mieux connues sous le nom d'algues bleues, ce qui signifie, entre autres, qu'il est impossible de se baigner ou de consommer l'eau et les poissons.
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