Stefan Psenak dans Aylmer, Nycole Turmel dans Plateau-Manoir des Trembles, Mireille Apollon dans l'Orée-du-Parc, Pierre Ducasse dans Hull-Val Tétreau et Maxime Pedneaud-Jobin dans Buckingham, estiment que leur sortie à cinq a obligé certains candidats aux postes de conseiller à faire des propositions pour la grande ville en plus des enjeux locaux.
«On a obligé les candidats à parler de projets plus grands que pour le quartier», mentionne Mme Turmel. «On a réussi à attirer l'attention sur la course à l'échevinage, ajoute M. Psenak. On a mis la culture à l'ordre du jour de la campagne.»
Pour Pierre Ducasse, le regroupement a montré que les candidats à la mairie ne sont pas les seuls à pouvoir proposer des choses. «Il y a une perception que le maire doit proposer des projets. Cette perception doit aussi changer. Les conseillers peuvent aussi avoir un rôle actif.»
«Les quatre dernières années n'ont pas été un exemple de travail en commun, estime M. Pedneaud-Jobin. On a eu pas mal plus de chicanes que de débats.» «Il faut élire un conseil qui va être capable de travailler en équipe, dans le dialogue, explique Mme Apollon. Votre vote permettra d'élire un conseil fort et intègre auquel vous souhaitez.»
Les candidats se sont dits déçus aussi de la course à la mairie de Gatineau. «On a fait des efforts de notre côté pour relever le débat public», a soutenu Pierre Ducasse, lorsque questionné sur la course à la mairie.
Le groupe des cinq croit avoir eu un impact positif
Dressant un bilan de leur campagne électorale, le groupe des cinq candidats de Gatineau croit avoir permis une vision plus régionale durant la campagne électorale.
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