Qui prendra la présidence de la CSCV?

Benoit Sabourin
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Maintenant qu’Alexandre Iracà a été élu député de Papineau, la Commission scolaire au Cœur-des-Vallées (CSCV) se retrouve sans président puisque ce dernier doit obligatoirement démissionner de son ancien poste.

Sylvain Léger assurera la présidence par intérim de la CSCV en attendant une décision du conseil des commissaires.

M. Iracà occupait la présidence de la CSCV depuis 2006. Selon les procédures, son départ sera officialisé lorsqu’il sera assermenté à l’Assemblée nationale. La démission devrait se faire lors du prochain conseil des commissaires prévu le 3 octobre.

Le conseil de la CSCV n’a toujours pas statué sur la suite des choses mais deux options s’offrent à lui pour la sélection du nouveau président. Elle peut se faire par une mise en candidature suivie par un comité de sélection ou par nomination lorsque des élections scolaires sont prévues dans moins de 18 mois.

«Nous n’avons pas encore arrêté notre choix, a indiqué Sylvain Léger, vice-président de la CSCV. Nous allons en discuter en comité de travail.» C’est ce dernier qui assurera la présidence par intérim en attendant la décision du conseil.

La situation actuelle complique cependant les procédures puisque le mandat des commissaires a été allongé afin que la possibilité de jumeler élections scolaires et élections municipales soit étudiée à travers le Québec. Des élections municipales doivent avoir lieu en novembre 2013.

«Nous sommes un peu dans une ambiguïté, explique M. Léger. Nous sommes en attente d’une réponse du Directeur général des élections à savoir si les élections scolaires auront lieu au même moment que les élections municipales, ce qui fait que nous sommes dans un flou présentement.»

Quoi qu’il en soit, la situation entourant la présidence risque malgré tout d’être plus claire au lendemain du 3 octobre.

La CSCV s’attend à ce que M. Iracà défende ses dossiers

Par ailleurs, l’élection d’un député élu dans l’opposition pour Papineau n’inquiète pas outre mesure le vice-président de la CSCV, même si M. Léger reconnaît qu’il ne s’agit pas du scénario idéal. Le comté était représenté depuis 2003 par un élu figurant au sein du gouvernement.

Le porte-parole de la CSCV espère que le nouveau député défendra efficacement ses dossiers, comme le faisait Norman MacMillan auparavant. Il n’écarte pas la possibilité que la commission scolaire fasse appel à d’autres instances si jamais certains messages n’arrivaient pas à bien passer.

«On peut utiliser d’autres courroies qui sont tout aussi efficaces, a fait savoir M. Léger. Je pense par exemple à la Fédération des commissions scolaires du Québec qui peut nous donner un support supplémentaire dans certains dossiers. On peut faire passer notre message par celle-ci.»

Organisations: Assemblée nationale, Conseil des commissaires, Conseil de la CSCV Fédération des commissions scolaires du Québec

Lieux géographiques: Québec

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