«Ce n’est pas parce que vous n’êtes pas impliqués directement que vous ne pouvez pas intervenir et prendre position pour les victimes, ça peut changer des vies», a soutenu le musicien originaire de Sherbrooke. Juste avant cette déclaration, il avait raconté avoir pu constater auprès de certains anciens collègues du secondaire les dommages que pouvait causer l’intimidation chez les victimes.
Les petits monologues du chanteur introduisaient la série de succès qu’il a interprété tel que Février, Le temps est long, Le monde tourne fort ou la pièce qui lui a valu la Félix de la chanson de l’année au dernier gala de l’ADISQ, On va s’aimer encore.
La venue de l’invité de marque avait été tenue secrète jusqu’à peu de temps avant le concert. Sa prestation clôturait une semaine d’activités spéciales, durant les dîners, en lien avec la prévention du suicide, organisée par l’équipe-école.
Lorsque la guitare de Vincent et celle de son accompagnateur ont été posées à la fin du spectacle, l’auteur d’une foule de ballades accrocheuses ne s’est pas sauvé en coulisse. Il a plutôt pris le temps de signer de nombreux autographes pour ses fans et de se faire photographier avec plusieurs d’entre eux. Le minispectacle et le temps accordé à ses admirateurs après la prestation ont semblé très appréciés par les jeunes de l’école et leurs professeurs présents qui ne se faisaient pas prier pour sourire!




