Sur la sellette depuis six mois avec le conflit étudiant qui sévit en territoire québécois, le co porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) a voulu souligner que cette bataille dépasse amplement les frontières de la Belle Province, où les manifestations se sont succédées à un rythme fou ce printemps.
Son discours ainsi que celui de Marianne Breton-Fontaine (Jeunesse militante) ont attiré environ 250 personnes à l’agora du pavillon universitaire Jock-Turcot.
Carrés rouges et macarons étaient omniprésents dans la salle pour ce jour 1 de la tournée de la CLASSE en sol ontarien, une initiative de la Fédération canadienne des étudiants et étudiantes. Le titre? Québec-Ontario Student Solidarity.
Le jeune militant de 22 ans, lequel a promis ces derniers jours de ne pas demeurer silencieux advenant le déclenchement d’une élection au Québec, a dit que le travail acharné avait été l’élément-clé du succès de la mobilisation étudiante, en plus de la structure et des stratégies adoptées.
«N’arrêtez pas de distribuer des dépliants, d’en parler sur les réseaux sociaux, de répandre les arguments contre la hausse des frais. Vous allez finir par convaincre un frère, un cousin, un neveu, etc. À la fin, on va se rendre compte qu’on a gagné», s’est-il exclamé avant d’avoir droit à une ovation et un tonnerre d’applaudissements.
Un arrêt dans neuf autres villes ontariennes dont Toronto et London est à l’agenda de la CLASSE, sans compter la tournée québécoise prévue jusqu’à la mi-août.






Je suis depuis un bon moment les revendications des étudiants depuis mon pays le Gabon ou je vis. Je suis en effet étudiant à l'Université Omar Bongo, c'est la première université publique de notre pays. Nous sommes aussi en revndication depuis le mois de janvier 2012. la cause de ce soulèvement: mise en place d'un critère d'âge pour l'obtention d'allocations d'études. Ceux qui ne connaissent pas le Gabon diront que les étudiants sont pas réaliste et qu'ils devraient comprendre qu'il faut un critère d'âge pour limiter les éternels étudiants. Mais dans notre pays, l'âge moyen d'entrer au CP est de 8 ans. Ajouté à cela, les étudiants vivent dans des conditions difficiles, peu favorables au succès. Plus de 70 pourcents des étudiants gabonais sont de familles de paysans qui ne surviennent pas toujours au besoin éléments(dormir convenablement, manger et s'habiller), de plus les résidences en cité universitaire sont insuffisantes et peu adaptés aux exigences de vie actuelles. certains étudiants sont alors obligés de parcourir de milliers de kilomètres par jour pour se rendre en classe! Pour taire les evendications estudiantines, le Gouvernement gabonais joue dans les intimidations des leaders étudiants par des emprisonnements et des garde à vue au delà de la période prévue par la loi. Au moment ou j'écris ce commentaire, un leader étudiant Nicolas Ondo est enfermé à la prison centrale de LiBREVILLE (Capitale politique du Gabon). Restez ferme dasn vos revendications. Les dirigeants d'aujourd'hui doivent comprendre la jeunesse est l'avenir du monde, il faut donc investir dans cette jeunesse! Merci.