Le volleyball, vital comme du sang dans les artères pour Rémi Cadoret

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Michel Moyneur
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Rémi Cadoret marche, mange, pense et rêve en fonction du volleyball. En fait, presque toute sa vie tourne autour.

Rémi Cadoret performe aussi bien en classe que sur un terrain de volleyball. (Photo: Michel Moyneur)

Question de se retrouver en gymnase le plus souvent possible, le Gatinois de 15 ans fait parler son talent au sein de non pas une, mais deux équipes civiles à la fois, soit celles du U-16 et U-18 du Club de volleyball Cascade.

«Le volley, c'est vraiment important pour moi. Je joue tout le temps. Ça me le faut. Si je passe deux jours sans jouer, c'est trop. Il se produit des explosions d'énergie!», confie le sympathique adolescent.

Appelé à voyager un peu partout au Québec pour affronter les meilleurs joueurs de calibre AAA, celui qui évolue généralement à la position de passeur, mais qui se débrouille aussi au poste de libéro, est reconnu par ses pairs pour son intensité et son leadership autant sur le terrain qu'à l'extérieur.

«Mes parents m'ont toujours dit qu'ils m'encourageraient dans mon sport si je mettais tous les efforts nécessaires pour réussir. J'y pense et je crois que je n'ai jamais manqué une pratique. J'ai comme rituel de me donner à fond chaque fois que je saute sur le terrain», raconte l'élève de secondaire 4 de la polyvalente Nicolas-Gatineau.

Et des heures d'entraînement ce n'est pas ce qui manque à son horaire hebdomadaire. Avec quatre pratiques chaque semaine en plus des tournois à disputer, la place pour le relâchement est quasi inexistante.

L'histoire d'amour qui lie Rémi au volleyball remonte à sa sixième année du primaire. Des joutes après l'école «juste pour le fun» lui ont donné le goût d'entrer dans les rangs du Phénix à son arrivée au secondaire. C'est à ce moment qu'il a "attrapé la piqûre".

«L’école, c’est vraiment important à mes yeux. Si t’as pas l’école, t’as pas de job. C’est là que tu te fais des amis et que tu commences à vivre. D’ailleurs, plus tard, je veux combiner l’école et le sport en devenant enseignant d’éducation physique.» Rémi Cadoret

«Je n'ai jamais vraiment aimé les sports individuels. J'ai toujours été un gars d'équipe, raconte-t-il. Ce que j'aime surtout du volleyball c'est que tout le monde a son rôle à jouer. Si le libéro ne fait pas de bonnes réceptions, les autres joueurs ne toucheront pas au ballon et il n'y aura pas d'attaque. Tout est relié.»

Le sport n'est cependant pas tout pour le principal intéressé. Les efforts qu'il consacre à ses études occupent aussi une place de choix dans ses priorités. Rien d'étonnant quand on sait qu'il est reparti du dernier gala régional du Réseau du sport étudiant du Québec avec le titre décerné à l'élève cumulant la meilleure moyenne générale.

«L'école, c'est vraiment important à mes yeux. Si t'as pas l'école, t'as pas de job. C'est là que tu te fais des amis et que tu commences à vivre. D'ailleurs, plus tard, je veux combiner l'école et le sport en devenant enseignant d'éducation physique», explique-t-il.

Pour ce faire, un passage à l'université oblige. Et s'il parvient à décrocher une bourse d'études, Québec et Sherbrooke représentent les premiers choix de Rémi, question de porter les couleurs du Rouge et Or ou du Vert et Or.

Lieux géographiques: Québec, Sherbrooke

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  • Édith
    31 octobre 2011 - 12:29

    Bravo! C'est inspirant pour moi qui s'en va au secondaire! Je t'aime fréro!!