Pierre-Luc Chénier: un cogneur prêt à briller

Benoit Sabourin
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Pour une quatrième fois en neuf ans, Pierre-Luc Chénier tentera de défier les lois de la puissance lorsqu’il prendra part au Championnat du monde de long drive présenté à Mesquite au Nevada, du 16 au 25 octobre.

Pierre-Luc Chénier tentera de repousser les limites de la force en octobre alors qu’il participera à son quatrième Championnat du monde de long drive à Mesquite, dans l’État du Nevada.

Le natif de l’ancien Buckingham a réussi à se qualifier en juillet pour cette compétition internationale qui regroupe la crème des frappeurs de golf. C’est notamment avec une claque de 341 verges effectuée pendant la finale provinciale à Mirabel que l’athlète de 29 ans s’est décroché une place parmi les 128 meilleurs au monde qui seront au Nevada. Parmi la cohorte qui débarquera tout près de Las Vegas, une trentaine de professionnels proviennent du Longest Drivers of America Tour.

Le déroulement de l’événement est relativement simple. Divisés en groupe de huit (Sénior, Super sénior, Open, Pro), les participants doivent frapper six balles en 2 minutes et 45 secondes à l’intérieur d’un corridor de 60 verges de large. La plus longue distance enregistrée permet au cogneur de passer à l’autre étape. Les quatre meilleurs de chaque groupe passent au tour suivant et ainsi de suite.

Pierre-Luc s’était taillé une place à Mesquite en 2004, 2006 et 2008. Après avoir terminé dans le top 60 il y a quatre ans avec une frappe de 405 verges, le gaillard de 5’’11 et 250 livres aimerait bien cette fois-ci goûter aux quarts de finale. Les huit derniers frappeurs toujours en vie après une semaine se partagent des lots allant de 3000$ à 150 000$.

«Ça serait le fun de finir dans le top huit, dit-il. Je m’en vais là surtout pour m’amuser et pour voir le show, mais ça serait bien de gagner. Je sais que c’est un gros objectif, mais si tout va bien et que je frappe bien la première journée, c’est faisable. Le golf, c’est le golf. C’est très technique. Ça dépend des jours, mais je suis confiant.»

À deux mois de la compétition, celui qui passe entre deux et trois jours par semaine sur les allées compte mettre les bouchées doubles pour être fin prêt à livre la marchandise. Il aimerait bien imiter les exploits de Jamie Sadlowski, ce jeune Canadien qui a remporté l’épreuve en 2008 et 2009 après avoir vaincu les professionnels, lui qui se trouvait aussi dans la catégorie Open.

«Si la nervosité tombe et que le swing est bon, il n’y a rien d’impossible», renchérit Pierre-Luc. En attendant Mesquite, les champs de pratique risquent fort bien de le voir débarquer régulièrement au cours des semaines à venir.

«Maintenant que je me suis fixé un objectif et que j’en ai parlé, je n’ai pas le choix de performer», lance le principal concerné en riant. À suivre…

Lieux géographiques: Buckingham, Mirabel, Nevada Las Vegas

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires