Le mini-tennis est implanté dans la région depuis maintenant deux ans et ce mini-tournoi est un des événements-phares de sa courte existence. L'an dernier, trois écoles et 48 jeunes avaient participé, contrairement à 112 cette année.
Discipline venue d'Europe, le mini-tennis vise essentiellement à donner une première expérience du sport aux jeunes joueurs. Les dimensions du terrain sont les mêmes qu'au badminton et la balle utilisée est plus grosse, en plus d'être spongieuse. Tout est prévu pour que le joueur apprenne à contrôler ses coups.
«C'est un prolongement de la matière qu'ils ont à l'école, précise Jim Lahey, figure emblématique du tennis en Outaouais. Ils font du mini-tennis comme ça à l'intérieur de leur curriculum et ensuite, ils ont un tournoi. Dans chaque école, on choisit une équipe de 16 et l'organisation régionale organise une rencontre comme celle-ci.»
M. Lahey, dans le cadre du programme Récré-Tennis, est allé rencontrer les écoles intéressées pour leur démontrer comment pratiquer ce «pré-sport». Il ne cesse de vanter ses avantages, car selon lui, il facilite les apprentissages du jeune.
Ce dernier commence en bas de l'échelle, maîtrise les mouvements et coups de base, avant d'y aller avec le grand jeu et la balle conventionnelle pénible à dompter…
«La vraie balle, c'est pas facile à contrôler, c'est frustrant! Et à un moment donné, tu lâches, tu ne joues plus au tennis!», lance-t-il. Le mini-tennis comprend quatre phases évolutives, pour quatre balles, afin de bien conditionner le joueur et lui donner envie de continuer.




