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Un projet pour améliorer l’employabilité des jeunes

Sur le territoire de la MRC des Collines-de-l’Outaouais


Publié le 13 septembre 2017

Qu’ils viennent prendre de l’expérience ou se donner une deuxième chance, les jeunes qui participeront au projet Forces d’avenir du Carrefour Jeunesse Emploi (CJE) des Collines-de-l’Outaouais auront tous acquis de nouvelles compétences au terme du projet.

La MRC des Collines-de-l’Outaouais compte des centaines de jeunes sous la barre des 25 ans de plus que les trois autres MRC de la région réunies ensembles. Un tout nouveau projet qui débutera dans les prochaines semaines permettra à 24 ans d’entre eux de développer des compétences et acquérir de l’expérience de travail.

Le député de Pontiac, William Amos, a annoncé mercredi matin un financement de plus de 430 804$ pour ce nouveau projet dans la MRC des Collines-de-l’Outaouais, dans le cadre du programme Connexion Compétences de la Stratégie Emploi Jeunesse d’Emploi et Développement Social Canada.

William Amos , député de Pontiac
TC Media - Marie Pier Lécuyer

Avec le projet  Forces d’avenir mis en place par le CJE des Collines-de-l’Outaouais, ils auront la chance de participer à quatre semaines d’activités de démarrage et neuf semaines pour les compétences qui seront développés lors d’ateliers de groupe.Durant cette période, ils recevront une allocation équivalente au salaire minimum. Ils pourront par la suite vivre une expérience de travail de 14 semaines au sein d’une entreprise de la région. «C’est important pour nos jeunes d’avoir ces possibilités, a précisé le député de Pontiac. Il faut que nos jeunes aient cette chance de nous montrer ce qu’ils peuvent faire.»

En tout, il y a aura trois groupe de huit participants qui pourront prendre part au projet, comme les deux premiers candidats, Samuel Laurin-Gauvreau et Kevin Lalonde Brazier.

«C’est une façon d’acquérir de l’expérience», lance Kevin, âgé de 19 ans. Pour ce dernier, terminer ses études secondaires fait partie de ce qu’il aimerait éventuellement faire.

Samuel Laurin-Gauvreau de son côté, a découvert le projet par le biais d’une amie de la famille. «Je me suis donné une chance, explique-t-il. Je suis bien content de ma décision de m’être inscrit.» Âgé de 17 ans, il rêve de poursuivre un parcours en cinématographie dans le but d’un jour devenir réalisateur.