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Clément Bélanger souhaite redonner une fierté à Gatineau en un mandat


Publié le 13 septembre 2017

Candidat à la mairie de Gatineau, Clément Bélanger affirme être en mesure de redonner la fierté aux Gatinois, et ce, dès le premier mandat.

Se présentant comme le candidat de tous les citoyens, M. Bélanger affirme avoir reçu beaucoup de commentaires concernant la fierté de Gatineau dans ses rencontres au cours des derniers mois. «Tout le monde me dit qu'on n'a pas de fierté à Gatineau.»

Il mentionne vouloir changer cet aspect dès son premier mandat comme maire, notamment en changeant le ton au conseil. «On a déjà eu un gouvernement conservateur sous Stephen Harper. Ensuite, on a Justin Trudeau qui est arrivé. On a vu le changement de ton. Les gens avaient une fierté soudaine.»

Clément Bélanger se présente aussi comme le seul candidat ayant une vision à long terme pour Gatineau. «Je veux qu'on arrête d'être une ville dortoir. Si vous voulez vivre dans une ville dortoir, vous pouvez aller à Kanata, à Orléans ou à Cantley. Je veux qu'on s'affirme. Je veux qu'on arrête de dire qu'on est la 4e plus grande ville du Québec et qu'on agisse comme la 4e ville au Québec.»

Plate-forme

Le candidat à la mairie n'a pas voulu s'avancer sur les dossiers précis de sa plate-forme électorale, affirmant qu'elle sera présentée plus tard. Il a cependant indiqué qu'il ne reviendrait pas sur le dossier Guertin.

Il affirme aussi avoir eu beaucoup de commentaires de citoyens comme quoi les taxes sont trop élevées pour les services obtenus. Il s'est montré d'accord avec cette analyse et présentera un plan pour réduire le fardeau fiscal des Gatinois.

Quant au fait qu'il est moins connu que ces trois principaux adversaires, Clément Bélanger pense qu'il lui reste assez de temps pour se faire connaître. Il se dit d'ailleurs sûr de sortir vainqueur le 5 novembre. «Je suis persuadé que la plate-forme que je vais présenter aux gens de Gatineau et aussi le ton que je vais mener durant la campagne va faire en sorte que les gens vont vouloir voter pour moi.»