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Des histoires et des BD à boire debout!

Patrick Voyer par Patrick Voyer
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Article mis en ligne le 25 septembre 2007 à 18:18
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Louis Fernet-Leclair, Caroline Fréchette, Alexandre Pouliotte, André St-Georges et Raymond Ouimet nous expliquent leur rôle dans la première édition du magazine.
Des histoires et des BD à boire debout!
Caroline Fréchette avait un rêve: éditer un magazine alternatif, branché sur le fantastique du quotidien, qui donnerait la chance aux auteurs et bédéistes de la relève. Eh bien, la première édition d'Histoires à boire debout lancée il y a une heure contient non seulement des preuves que la relève est bien présente dans la région, mais aussi des contributions d'artistes et auteurs bien établis tels que Christian Quesnel, Danièle Vallée et Raymond Ouimet.
Le magazine est l'aboutissement de longs mois d'efforts pour Caroline Fréchette, une Montréalaise qui est tombée en amour avec l'art outaouais. «J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de talent dans la région, il y a une belle culture. Je voulais donc donner une belle visibilité aux talents régionaux. C'est une vitrine, un tremplin pour que les artistes de la région puisent s'exposer, expérimenter», raconte-t-elle.

Caroline a fait appel à divers collaborateurs, tant du domaine des lettres que de la BD. Le résultat est frappant: 62 pages bourrées de créations variées qui forment un mélange underground parfait entre le magazine classique et l'album de dessin. Et Caroline désire garder ce format abordable et facile à transporter. Histoires à boire debout sera publié trois fois par année.

Caroline a voulu aussi surfer sur la vague créée par les nouveaux bédéistes, qui commencent à donner une saveur propre au 8e art québécois.

Les thèmes exploités peuvent être flyés, mais les artistes doivent garder un pied à terre. «Ça peut être fantastique, tant que c'est basé sur le quotidien», précise Caroline. La vie de tous les jours est pimentée d'assez d'invraisemblances et de trucs extraordinaires pour remplir des tonnes et des tonnes de pages!

Ainsi, la fiction flirte avec la réalité, la poésie avec l'image, l'audace avec la sensibilité. Des histoires abracadabrantes se collent aux plus sensibles tandis que certains, comme Raymond Ouimet, osent inventer de terribles contes amoureux…

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