La violence conjugale : un problème social alarmant
Les Maisons d’aide et d’hébergement de l’Outaouais s’unissent pour offrir leurs plus sincères condoléances à la famille ainsi qu’aux proches de madame Chantal Larose, assassinée lundi matin par son ex-conjoint en Montérégie.
Cet assassinat nous rappelle que la violence conjugale est à ce jour un problème social criant faisant encore trop de victimes. Rappelons que 130 000 canadiennes chaque année craignent pour leur vie. La violence exercée par les hommes n’est pas le résultat d’un moment de folie, d’une dépression ou de la jalousie, mais bien une volonté d’exercer un contrôle sur la femme. Comme l’intensité de la violence s’accroissent à la suite d’une rupture, il est important d’informer les femmes victimes de violence conjugale que les maisons d’hébergement peuvent leur offrir sécurité pour elles et leurs enfants, avant, pendant et après la rupture. Il est possible de prendre contact avec une intervenante 24h par jour / 7 jours sur 7 pour plus d’informations sur les services d’hébergement ainsi que les services externes. En Outaouais il existe sept maisons d’aide et d’hébergement qui ont pour mission de contrer la violence conjugale.
L’autre Chez-soi (Aylmer) 819 685-0006
Maison Libère-Elles (Chelsea) 819 827-4044
Maison L’Entourelle (Pontiac) 819 683-2709
Centre Mechtilde (Hull) 819 777-2952
Maison Halte-Femmes (Maniwaki) 819 449-4545
Maison Unies-Vers Femmes (Gatineau) 819 568-4710
Maison Pour Elles des Deux Vallées (Papineau) 819 986-8286
Ne restons pas silencieux devant le crime, unissons-nous pour enrayer la violence faite aux femmes.
Nous vous invitons à prendre connaissance de la trousse média, élaborée par le gouvernement du Québec sur le site de l’Institut national de santé publique.
Janick Fontaine
Pour le comité Média et mobilisation des maisons d’hébergement de l’Outaouais
819 986-8286