La Presse. (Photo: Dominique Poirier)">
La trentaine d'élèves de la classe d'arts plastiques de Suzanne Nerbonne qui se sont démarqués parmi les 1500 inscriptions lors d'un concours organisé par le quotidien La Presse. (Photo: Dominique Poirier)
Des dessins aux messages environnementaux
Une trentaine d'élèves de troisième secondaire de l'école secondaire de l'Île ont eu toute une surprise, lundi dernier, quand ils ont appris que leurs dessins avaient été primés dans le cadre d'un concours à vocation environnementale organisé par le quotidien La Presse.
En réalité, ce concours, intitulé Sauvons la planète /l'eau menacée, tombait à pic pour ces étudiants du programme d'éducation internationale, qui évoluent sous la thématique «À l'eau la terre» cette année. Leur professeur d'art, Suzanne Nerbonne, n'a pas hésité une seconde à embarquer ses élèves dans le projet, même s'ils n'ont eu qu'une période et demie pour réaliser leur dessin.
Des dessins qui représentent la terre aujourd'hui, et ce qu'elle sera dans le futur si on ne freine pas le gaspillage, tel qu'illustré par Patricia Gusta, ou encore celui de Mina Connelly, dans lequel se trouve la Terre au centre, «parce que c'est au centre de notre vie», explique l'étudiante.
«Une série de dessins remarquables», voilà comment le jury a qualifié les œuvres des étudiants et étudiantes de la classe de Mme Nerbonne. Les élèves, quant à eux, expliquent leurs succès de divers moyens: «Le sujet nous sensibilisait beaucoup donc ça nous a donné de l'inspiration», de dire l'une d'elle.
Pour d'autres, le fait que toute la classe ait embarqué dans le projet et mis son grain de sel a contribué à leur succès. D'autres diront que c'est le «talent naturel» qui a permis aux élèves de se démarquer. Matias Caldérini a quant à lui une autre explication: «Peut-être que le dessin n'était pas toujours très bon, mais le message était bon».
Chose certaine, ils ont tous pris conscience de l'importance de l'eau et des ressources naturelles dans la survie de la planète, et espèrent être capables de passer le mot aux gens de leur génération: «C'est nous qui va avoir plus de temps pour changer», conclut Matias.
Leur sensibilisation face à cet enjeu leur a d'ailleurs valu un ordinateur portable. Comme la classe en possède déjà deux, l'arrivée d'un troisième ordinateur permettra le développement d'autres projets. Un projet de photographie est d'ailleurs au programme.