Martin Giroux en pleine séance d'enregistrement de son prochain album qui devrait être lancé en février.
Un prochain album qui portera davantage l'empreinte de Martin Giroux
Une sortie prévue en février prochain
Pour son deuxième album, Martin Giroux a l'impression d'y avoir mis davantage du sien. Que ce soit dans l'écriture des textes alors qu'il signe, avec Sylvain Michel, huit des douze pièces de l'album ou encore parce qu'en plus de chanter, il y joue les guitares, Martin Giroux estime s'être investi à fond et souhaite offrir un peu de sa personnalité à son public.
«C'est une expérience nouvelle pour moi», affirme l'artiste originaire de l'Outaouais. Lui qui était autrefois avec Musicor et les Productions J a quitté cet été son ancienne équipe pour joindre les rangs de Christal Musik et un nouveau gérant en la personne de Bernard Pradier. «On travaille bien ensemble et au niveau des choix, j'ai eu mon mot à dire dans les choix des musiques et aussi des arrangements musicaux. Je ne me suis rien fait imposer et je crois que cet album va encore plus me ressembler.»
Non pas que le premier album soit celui d'un autre Martin Giroux, mais plutôt qu'il reflétait qu'une partie de lui-même. «Le premier me ressemblait, mais c'était mon premier… C'était ma première expérience en studio, j'avais besoin d'être aligné. Là, j'ai plus d'expérience et je me suis davantage affirmé.»
S'il signe plusieurs textes avec son complice Sylvain Michel, Martin Giroux interprètera également des chansons qui portent la griffe de Daniel Boucher, de Sandrine Roy (qui lui avait écrit J't'aimerais encore sur le précédent album) et de Rioux.
L'ensemble, selon Martin Giroux, poursuivra le travail entamé avec le premier cd, mais en ajoutant une touche plus chaleureuse et ensoleillée. Résultat d'une longue tournée acoustique et intimiste que Martin a terminée vendredi dernier. «Avec cette tournée, j'ai vraiment pris le pouls du public, il était proche et peu nombreux, puisqu'on ne faisait que de petites salles, ce qui amenait un côté plus folk au spectacle que j'ai bien aimé. Il y a un côté festif aussi, que nous avons tenté de reproduire sur le nouvel album. Du genre groupe dans sa cave, mais bien enregistré quand même et sans ordinateur. Juste des vraies guitares, de la basse et du 'drum'!»
Évidemment, le principal intéressé a bien hâte de présenter le produit fini à la parenté, aux amis et aux proches, mais tout cela devra attendre encore quelques mois puisque bien que la période d'enregistrement soit pratiquement terminée, il reste encore à trouver une pochette et surtout un titre à cet album. «Mais nous irons faire un lancement à Gatineau, promet-il. La date du 18 février n'est pas encore coulée dans le béton, mais c'est certain qu'on va venir à Gatineau, comme à Montréal et à Québec aussi.»
Pour celui qui a aussi participé à de grandes productions comme Dracula ou encore Joe Dassin, où il a pu créer de belles amitiés avec des artistes établis comme Bruno Pelletier ou Sylvain Cossette, Martin Giroux a appris au fil des dernières années que ça ne sert à rien de bousculer les choses. «Pas pour faire quelque chose que je n'aime pas. Après Star Académie, j'ai eu envie de tout recommencer à zéro. Parce qu'en sortant de là, t'as un nom mais pas la notoriété. Alors j'ai décidé de grimper les marches une à une pour acquérir cette notoriété aux yeux du public québécois. Et j'espère que ce nouvel album va m'aider.»