Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Info07
Concours TFF
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Le décompte est commencé !

Rachel Leduc par Rachel Leduc
Voir tous les articles de Rachel Leduc
Article mis en ligne le 28 novembre 2007 à 1:21
Soyez le premier à commenter cet article
Le décompte est commencé !
Vingt-sept jours avant la belle journée de Noël. Je me suis posée plusieurs questions concernant cette célébration du 25 décembre. Je te fais part du résultat de mes recherches.
Noël est à la fois une fête religieuse, une fête de la famille, celle des enfants, mais aussi une fête communautaire : elle réunit croyants et non-croyants autour d'un message de paix et d'amour.

C'est avec le développement du sentiment familial que Noël a pris l'importance que nous lui connaissons aujourd'hui. De grande fête collective, Noël est devenu une fête de la famille dans son intimité.

Au Canada, les traditions relatives à la fête de Noël nous sont parvenues de plusieurs pays. La France nous a transmis la célébration de la Nativité et ses vieux Noëls ; l'Allemagne l'arbre de Noël et ses divers ornements et l'Angleterre les cartes de vœux. L'Irlande nous a légué cette ancienne coutume gaélique d'installer des lumières aux fenêtres. Puis, les États-Unis nous ont apporté le père Noël, la Tchécoslovaquie et le Japon ont déversé leur flot d'ornements de toutes sortes pour le sapin de Noël et la décoration des intérieurs domestiques.

La coutume de donner des cadeaux à Noël est relativement récente. Du début de la Nouvelle-France jusqu'à la fin du XIXe siècle, la distribution des étrennes se faisait au jour de l'An et non à Noël. La publicité commerciale dans les journaux a amené progressivement les gens à donner une partie des étrennes à Noël et à garder l'autre pour le jour de l'An. Allant de pair avec les étrennes, le bas de Noël aurait tôt fait de remplacer les souliers placés près de la cheminée.

A partir de 1875, Noël ne s'avérait plus une fête essentiellement religieuse, du moins chez les anglophones et l'élite bourgeoise. Elle devenait progressivement une fête communautaire qui donnait lieu à de grandes réjouissances familiales. Sapin décoré, crèche et santons, cadeaux et réveillon de Noël fesaient dorénavant partie des traditions familiales.

Chez les francophones, cependant, ces nouvelles pratiques se seraient intégrés plus tardivement à la culture. Au Québec, tout comme en Acadie, la coutume voulait que les enfants placent leurs souliers près de la cheminée pour que l’Enfant-Jésus d'abord et le Père Noël plus tard, puisse y déposer des cadeaux la nuit de Noël.

Chez certaines familles québécoises, les enfants accrochaient leurs bas au pied du lit plutôt que de le suspendre près de la cheminée ou d'y déposer leurs souliers.

Les cadeaux étaient beaucoup modestes. Dans leurs bas de Noël, les enfants trouvaient des oranges, des bonbons, des poupées ou des bonshommes en pain d'épices et des biscuits de Noël. Les plus chanceux y découvraient parfois un petit jouet de fabrication artisanale et, plus rarement, un beau joujou commercial acheté à prix fort par les parents.

Cette coutume aurait cessé au cours des années 1930, lorsqu'on commença à dresser un arbre de Noël dans la maison et à y placer les cadeaux à son pied.

Grâce à une publicité accrue des marchands après la Première Guerre mondiale, les gens se laissèrent entraîner dans ce tourbillon d’achats de cadeaux.

L'histoire, les légendes de Noël regorgent de cadeaux et de dons. Dans la prochaine chronique, je te parlerai de la joie de donner et de recevoir.

RachelLeducWork@yahoo.ca

819 568 2209

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net


Liens