Des entraîneurs qui auront marqué les Olympiques
Dans le cadre du cahier du 35e anniversaire des Olympiques, nous vous proposons d'autres articles relatant l'histoire de l'équipe.
Les Olympiques auront eu de grands joueurs qui ont fait un passage pendant leur stage junior, mais il ne faut pas oublier l'apport de grands entraîneurs, dont trois ont réussi à faire une carrière importante dans la Ligue nationale de hockey.
Après avoir joué avec les Olympiques, Alain Vigneault aura eu l'opportunité de revenir dans sa région natale, mais en tant qu'entraîneur de l'équipe. Il avait déjà l'expérience après avoir entraîné les Draveurs de Trois-Rivières l'année précédente. «Quand j'ai arrêté de jouer avec les Blues, j'ai décidé de retourner aux études. À l'université de Trois-Rivières, personne ne voulait coacher le club. Moi, je voulais me concentrer sur mes études, mais j'ai accepté de donner un coup de main. Et c'est là que j'ai commencé comme coach.»
Il n'a jamais regretté d'avoir répondu à l'appel de Charles Henry et des Olympiques après que son contrat n'ait pas été renouvelé par les Draveurs. «Dans l'ensemble, ç’a bien été, indique-t-il. J'étais un gars de la place, donc ça s'est bien passé.»
Il souligne que la présence de Charles Henry aura été importante dans son cheminement. «Charley est un gars de hockey, note-t-il. Il a toujours aimé travailler en équipe. C'est ça qu'il faisait avec moi. Il me laissait travailler.»
Avec Charles Henry, Alain Vigneault aura eu l'opportunité de toucher à plusieurs domaines associés au hockey. «Quand il te laisse toucher à tous les domaines, ça fait de toi un meilleur entraîneur.»
Claude Julien
Claude Julien aura été un autre entraîneur qui aura eu la chance de faire le saut dans la grande ligne, avec en prime, une bague de la Coupe Memorial à sa main. Il était de passage à Gatineau en août dernier pour le tournoi de golf des Olympiques. Il en a profité pour partager ses souvenirs de l'organisation des Olympiques.
«J'ai plusieurs bons moments, notamment la Coupe Memorial, indique-t-il. On a toujours eu de bonnes saisons avec les Olympiques. Je me rappelle une année où on s'est rendu au 7e match de la finale avec 17 recrues.»
Claude Julien donne beaucoup de crédit à l'organisation pour son cheminement de la LHJMQ jusqu'à la Ligue nationale. «Les Olympiques, c'est une tradition de bonnes équipes. M. Henry a toujours été une bonne tête de hockey. C'est une bonne organisation avec beaucoup de respect.»
C'est ce qui explique, selon lui, que plusieurs entraîneurs de l'organisation ait réussi à faire le saut dans la ligue nationale. «Plusieurs entraîneurs souhaitent faire partie de l'organisation des Olympiques», avoue-t-il.