Le président de la LHJMQ, Gilles Courteau. (Photo: Yannick Boursier)
Les Olympiques, une organisation qui s'est faite un nom
Gilles Courteau souligne la solidité de la formation
Dans le cadre du cahier du 35e anniversaire des Olympiques, nous vous proposons d'autres articles relatant l'histoire de l'équipe.
En 35 ans d'histoire, les Olympiques de Hull et Gatineau et les Festivals de Hull auront eu un impact important sur la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).
Son président, Gilles Courteau, souligne le succès que la franchise a connu au cours des dernières années. «C'est une organisation qui a toujours un bon club. C'est une franchise qui peut aspirer aux grands honneurs à chaque année. Ça amène une stabilité à la ligue.»
Ce dernier indique que ce succès a permis à l'organisation des Olympiques de se faire un nom à travers la ligue. «L'équipe ressemble à ce que les autres équipes aimeraient avoir, souligne Gilles Courteau. C'est un modèle de succès pour toutes les formations.»
Il le voit même lors des repêchages quand il discute avec les joueurs. Beaucoup de joueurs d'âge midget connaissent la tradition des Olympiques. «C'est intéressant d'entendre parler les jeunes joueurs repêchés par les Olympiques. Ils savent ce que l'équipe a accompli, le passé glorieux. Ce sont tous des éléments fort positifs pour la ligue.»
Les Olympiques auront aussi eu un impact à un autre niveau dans la LHJMQ, en ouvrant la porte à plusieurs joueurs ontariens qui ont connu du succès avec le club. Ce qui a amené les autres équipes à considérer davantage ces joueurs. «C'est une situation particulière pour Gatineau, parce qu'ils sont à côté et ils peuvent les voir jouer aussi souvent que les joueurs du Québec. Ils leur ont ouvert la porte.»
Outre les joueurs, les Olympiques sont aussi reconnus comme une pépinière d'entraîneurs pour la LNH. Un facteur qui rejaillit sur toute la LHJMQ, explique Gilles Courteau. «C'est toujours intéressant de voir nos entraîneurs gradués au niveau professionnel et les Olympiques détiennent le haut du pavé. C'est un succès de voir ces entraîneurs gradués.»
En plus des compétences personnelles de ces entraîneurs et de l'historique de la formation, M. Courteau indique que les contacts d'un homme de hockey comme Charles Henry ont été utiles à ces entraîneurs. Ces contacts ont aussi permis aux Olympiques de dénicher plusieurs perles rares au fil des ans, permettant à la formation de connaître du succès.
Questionné à savoir quel était son meilleur souvenir des Olympiques, Gilles Courteau a souligné que la conquête de la Coupe Memorial devant la foule de Hull en 1997 était mémorable. «Il n'y a pas un moment plus euphorique, explique-t-il. C'était aussi la deuxième conquête consécutive par une équipe de la LHJMQ.»