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La nouvelle campagne d'UNICEF, Un filet d'espoir, a été lancée à la polyvalente Le Carrefour par nul autre que Marie-Mai...
De simples filets qui sauvent des vies: une idée qui a charmé Marie-Mai
«Il y a longtemps que je voulais m’associer à une cause ou un organisme. C’est quelque chose de concret et c’est clair qu’on ne se demande pas où l’argent va», voilà comment réagit la chanteuse Marie-Mai lorsqu’on lui demande pourquoi avoir accepté le rôle d’ambassadrice d’UNICEF Québec pour la nouvelle campagne «Un filet d’espoir».
De passage à l’école polyvalente Le Carrefour, ce jeudi en matinée, l’artiste est venue rappeler à plus d’une centaine d’élèves que de simples filets imprégnés d’insecticide, distribués par UNICEF dans plusieurs pays du monde, peuvent être suspendus au-dessus du lit et tenir à l’écart les moustiques porteurs du paludisme, mieux connu sous le nom de malaria. Ceux-ci, qui coûtent 10$ chacun (le moyen le plus efficace et économique, selon UNICEF), peuvent réduire d’au moins 50% les risques de transmission de la maladie, qui, en quelques heures, peut détruire des milliers de globules rouges chez une personne.
Celle qu’on connaît entre autres grâce aux populaires chansons Qui prendra ma place et Il faut que tu t’en ailles a eu l’idée de s’associer avec UNICEF lorsqu’elle a pris part au spectacle «Unis contre le SIDA», en compagnie entre autres d’Avril Lavigne, l’an dernier. Les élèves pourront, avec leurs enseignants, organiser des activités et des défis tels que des défilés de mode, des dîners ou des matchs de hockey en vue de recueillir de l’argent qui servira ensuite à acheter des filets. L’établissement scolaire qui recueillera le plus de fonds à l’échelle provincial coure la chance d’assister à un spectacle acoustique de Marie-Mai à leur école.
Dans le monde, on répertorie d’année en année entre 300 et 500 millions de cas de paludisme, dont près d’un million entraînent la mort, surtout chez les enfants. L’UNICEF a remis pas moins de 25 millions de moustiquaires l’an dernier, ce qui en fait le plus grand distributeur du globe. L’ex-académicienne est d’avis qu’il est incroyable que cette maladie fasse encore des ravages de nos jours, mais que l’une des grandes problématiques est la méconnaissance du public face au sujet. «Les gens ne sont souvent pas conscients qu’un enfant meurt de la malaria toutes les 30 secondes».
C’est l’enseignant du cours de leadership, Éric Noël-de-Tilly, qui a eu l’idée d’inviter UNICEF à Carrefour. C’est que l’école organise la Semaine du développement international, à la fin du mois de février, à laquelle l’UNICEF participera. Plusieurs autres écoles de diverses régions du Québec seront visitées au cours des prochaines semaines. D’ici mars, on espère amasser les fonds nécessaires pour sauver des milliers de vies d’enfants au Liberia et au Rwanda.
Marie-Mai sera de retour en Outaouais le samedi 9 février, alors qu’elle sera sur la scène de la salle Odyssée dans le cadre de la programmation de Gatineau en chanson, qui présentera également de nombreux autres artistes. «C’est une salle incroyable et ça se sent dès les premières notes que les gens de Gatineau sont des gens qui aiment le party» soutient la chanteuse de 23 ans, qui rappelle qu’elle y chantera ses propres chansons, mais qu’on pourra aussi la voir avec du style acoustique, un côté qu’on connaît moins d’elle. Dans le cadre de la campagne UNICEF, Marie-Mai a remis quatre billets pour son spectacle à la direction de la polyvalente Le Carrefour, qui les remettra ensuite à des élèves.
Une vidéo de cette nouvelle vous est présentée sur Info07.com, dans la section Vie communautaire. Détails:
www.unfiletdespoir.org