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Jamais sans son micro, jamais sans sa grande passion pour les médias!

Daniel LeBlanc par Daniel LeBlanc
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Article mis en ligne le 8 février 2008 à 6:00
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Jamais sans son micro, jamais sans sa grande passion pour les médias!
Frédéric Labelle, en plein dans son élément, soit une station de radio! (Photo: Daniel LeBlanc)
Jamais sans son micro, jamais sans sa grande passion pour les médias!
Se décrivant comme quelqu’un qui n’aura pas de limites même lorsqu’il sera âgé de 50 ans, Frédéric Labelle est un Gatinois qui n’a pas froid aux yeux et qui est passionné par tout ce qu’il entreprend dans la vie. Rencontre avec celui qui, en plus d’être en secondaire 4 à la polyvalente Le Carrefour, est animateur à la station Radio Enfant-Ado et au Canal VOX.
Âgé de 15 ans, celui qui affirme avoir toujours eu un grand intérêt pour le fabuleux monde des médias depuis qu’il est haut comme trois pommes, a joint la radio Enfant-Ado en 2004 après que la directrice des programmes, Nathalie Bernard, lui ait offert un projet. «J’ai commencé par des petits enregistrements de publicités bien simples, et ensuite j’ai préparé des chroniques. J’en ai beaucoup arraché», dit le jeune homme en riant.

Ne voulant pas se limiter à faire une seule chose, Frédéric fait aussi un peu de production et fabrique des trames sonores, en plus d’animer 110 minutes de Fred, les vendredis à 19h, une émission qui valorise beaucoup les jeunes de la région. Il a aussi assuré l’animation du «Split Show», pendant deux saisons, en plus d’avoir travaillé sur le grand spectacle de financement de la radio Enfant-Ado, qui mettait en vedette la chanteuse Audrey de Montigny. On peut aussi le voir sur les ondes du canal VOX, puisqu’il est animateur de l’émission Caméra libre depuis un an et qu’il est chroniqueur à l’émission Une planète dans ma ville.

Celui qui se passionne pour la radio et représente une relève dans le milieu dit avoir été assez préoccupé par toute l’histoire de l’animateur Jeff Fillion, dans la région de Québec, il y a quelques années. Rappelons que celui-ci a dénigré sur ses ondes de nombreuses personnalités québécoises telles Sophie Chiasson, Véronique Cloutier et Éric Lapointe. «Rabaisser les gens n’a jamais été dans mes valeurs. Lorsqu’on le fait, je crois que c’est un signe de manque de confiance en soi et c’est l’une des seules façons que l’on a trouvées pour se valoriser. Je ne veux pas faire de radio-poubelle. Je crois qu’on peut faire de la bonne radio sans bûcher sur les gens», de dire Frédéric.

À l’école, le jeune homme, qui fêtera ses 16 ans en avril, avoue bien aimer des matières tels le français, l’histoire et l’art dramatique, alors que les sciences physiques, la chimie et les mathématiques représentent pour lui des sujets plus difficiles à cerner.

Lui qui a la chance inouïe d’expérimenter deux médiums majeurs comme la télévision et la radio, Frédéric Labelle croit que ces deux types de vitrines présentent de beaux avantages. «L’un autant que l’autre correspondent bien à ma personnalité. Maintenant que j’ai touché aux deux, je suis un mordu des deux, c’est drôle à dire», affirme le jeune homme à la chevelure blonde et aux yeux bruns, ajoutant qu’il a appris au fil du temps que la présence corporelle et le rythme sont bien différents en radio qu’en télévision.

Affirmant suivre l’actualité au quotidien, celui qu’on surnomme tout bonnement «Fred» soutient ne pas croire en la disparition complète et prochaine des médias tels les journaux ou la radio, malgré l’avancée technologique fulgurante. «Une société ne peut pas vivre sans les médias. D’une façon ou d’une autre, on est obligé de suivre la technologie alors ça va toujours survivre», lance-t-il.

Frédéric, qui a entre autres assuré l’animation du 6e Souper des médias en compagnie de la jeune Alégria Lemay-Gobeil, l’automne dernier à l’école secondaire du Versant, garde-t-il de bons souvenirs de sa toute première fois en ondes à la radio? «J’ai vraiment appris sur le tas et il y a eu une nette amélioration depuis ce temps-là. J’ai appris avec le temps que l’adrénaline, ça se travaille, et que ça peut t’aider au lieu de te nuire», dit-il, ajoutant qu’il a trouvé plutôt pénible sa première expérience radiophonique, qui a eu lieu en direct du Collège St-Alexandre.

Adorant la musique, que ce soit pour en jouer (guitare, piano, batterie et djembé) ou en écouter, le jeune homme a aussi des passe-temps comme la natation et le volley-ball. Il faut dire qu’il se décrit comme un gars «estival»… Dans le monde radiophonique de la région de l’Outaouais, il avoue bien aimer le travail de Martin Grenier (104,7 FM), qu’il considère comme proche des gens, et de Marjorie Vallée (TAG Radio), en raison de sa belle personnalité un peu éclatée. Dans le domaine télévisuel, il soutient vouer une grande admiration pour l’animateur du Match des étoiles, Normand Brathwaite.

Les jeunes ne cachant pas leurs opinions au XXIe siècle, La Revue a décidé de faire subir à «Fred» un petit jeu où il se doit de répondre «pour» ou «contre». La réforme scolaire? «Je suis contre, car je ne suis pas en accord avec l’idée qu’un élève ne puisse pas doubler son année scolaire et ensuite peut-être me faire soigner par un médecin qui n’a pas réussi à passer ses sciences», lance-t-il. Et la téléréalité? «Ça convient à un certain public et la curiosité y joue pour beaucoup. Lorsqu’on accroche, c’est dur de décrocher», répond le jeune homme, qui déplore au passage l’instantanéité que ce type d’émission peut amener. Quant à l’avortement, il a une opinion bien claire sur le sujet. «Moi, tant et aussi longtemps que ce n’est pas un moyen de contraception, je n’y vois pas de problème. Il y a assez de moyens pour se protéger en 2008», martèle-t-il.

Lui qui œuvre dans le monde des communications, que pense-t-il du téléchargement de musique sur le web? «Pour le bien de nos pauvres artistes québécois, achetez leur musique. Oui, ça m’est arrivé moi-même de télécharger de la musique américaine, mais on devrait être fier du showbizz québécois», affirme-t-il. Dans un autre ordre d’idées, Frédéric Labelle se dit en faveur du droit de vote à l’âge de 16 ans plutôt qu’à 18. «Beaucoup d’adolescents ont l’esprit d’un enfant, mais beaucoup d’autres non. Qu’on le veuille ou non, les décisions gouvernementales touchent de près les jeunes», s’exprime-t-il. Il a un avis contraire lorsqu’on lui parle de l’imposition d’uniformes ou de gammes vestimentaires dans les écoles. «Ça ne me dérange pas en général, mais je ne crois pas que c’est vrai que ça contribuera à enrayer la discrimination», dit le polyvalent jeune homme.

Environ 100 jeunes participent de près ou de loin à Radio Enfant-Ado, dont une quinzaine sur une base hebdomadaire. Vers la fin du mois de mai, la station devrait diffuser sur une antenne de 1000 watts.
Pour des détails ou des nouvelles concernant Frédéric Labelle, vous pouvez consulter le site web www.fredericlabelle.piczo.com ou www.110minutes.piczo.com. Le site web de la radio Enfant Ado est franco.ca

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Étienne MORIN- Chicoutimi

Commentaire mis en ligne le 8 juillet 2008
Salut de Chicoutimi Frédéric, on peut prendre ton émission du Canal Vox. Tu fais bien ça pour ton âge qui te fait paraître encore très jeune. Bonne chance ans ta carrière.
étienne m.

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