Beaucoup de travaux en Outaouais
Plus de 192 millions $ seront investis dans les infrastructures routières de la région de l’Outaouais, conformément au plan de redressement du réseau routier rendu public lundi par la ministre des Transports, Julie Boulet, et pour lequel le gouvernement investira plus de 2,7 milliards $ en 2008-2009.
En effet, dans le cadre de ce plan, 12 milliards $ seront investis au Québec sur quatre ans afin d’atteindre les normes continentales les plus élevées d’ici 2022. Le maintien des actifs accapare 71 % de la programmation 2008-2009, alors que les interventions visant à améliorer la sécurité des usagers totalisent 1 milliard $.
«La programmation de cette année marque le lancement d’un des chantiers les plus importants que le Québec moderne aura connu. L’intensification du virage amorcé en 2003 permettra ainsi d’accélérer la mise en état du réseau routier québécois », a souligné Norman MacMillan.
En plus de l’impact tant sur la qualité du réseau routier que sur la sécurité des usagers, les
travaux annoncés sont aussi générateurs d’emplois. «D’ailleurs, pour la région, les sommes investies pour la seule période 2008-2009 permettront de donner du travail ou de maintenir 2463 emplois à temps plein», a précisé Stéphanie Vallée.
Pour la région de l’Outaouais
Les investissements de 192,7 M$ prévus pour la région de l’Outaouais, qui représentent une augmentation de plus de 45 % par rapport à 2007-2008, se répartissent comme suit, en fonction des principaux axes d’intervention:
Conservation des structures : 8,2 M$
Ponts sur le réseau municipal : 6,8 M$
Conservation des chaussées 36 M$
Développement du réseau : 124,2 M$
Amélioration du réseau : 17,5 M$
Roch Cholette a d’ailleurs tenu à souligner «qu’il s’agit d’un engagement ferme et porteur
d’avenir qui démontre clairement que le gouvernement est plus que jamais déterminé à
poursuivre le plan de redressement du réseau routier».
«La programmation 2008-2009 fait de la remise en état des infrastructures routières une priorité nationale pour renforcer l’économie québécoise et pour assurer la sécurité des usagers», a ajouté Charlotte L’Écuyer.
«En nous engageant dès maintenant à léguer des infrastructures routières de qualité à nos
enfants et à nos petits-enfants, nous leur permettrons d’évoluer dans un Québec prospère et
performant. C’est l’engagement que nous avons pris et c’est ce que nous réaliserons tous
ensemble. Avec cette programmation, nous nous donnons des fondations pour réussir», a
conclu Benoît Pelletier.