Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Info07
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Une Mozaïk toute en rondeurs

Patrick Voyer par Patrick Voyer
Voir tous les articles de Patrick Voyer
Article mis en ligne le 18 février 2008 à 13:56
Soyez le premier à commenter cet article

Téléchargez Flash Player pour voir ce vidéo.

Une Mozaïk toute en rondeurs
Le directeur artistique et concepteur Jean René et ses collaborateurs de Mozaïk humaine présenteront leur premier ouvrage relié au Salon du livre de l'Outaouais, Mozaïk Courbes, dans lequel 40 modèles féminins ont accepté de poser dans leur plus simple appareil afin de donner une bonne leçon artistique aux collectionneurs de tabous…
«Notre but est toujours de faire de l'art avec Monsieur et Madame Tout-le-monde et dans ce cas-ci, c'est avec Madame. De vraiment faire de la création artistique qui permet aux gens de se reconnaître et de se sentir bien dans leur peau.»

Quarante femmes, dont Richelle qui est descendue de Calgary pour participer au projet, ont répondu à l'appel de Mozaïk humaine ou se sont porté volontaire afin de prouver l'acceptation de leurs rondeurs. Une femme de Sudbury et quelques-unes de Montréal, outre celles de la région, ont aussi posé pour Jean René.

Chaque modèle est photographiée sur la page de gauche, alors qu'à droite, on retrouve quatre interprétations visuelles d'artistes de la région. L'âge, la grandeur et la taille de leurs vêtements sont inscrits, en plus des représentations sous forme de dessin de la part des artistes. Les femmes ont de plus écrit un court témoignage sur leur relation avec leurs courbes.

Par exemple, Catherine affirme: «Mes courbes je les aime! Comme celles du violon, elles forment des arabesques aux lignes pulpeuses et voluptueuses!». Et Danielle lance: «C'est facile de trouver les défauts de notre corps. On nous dit quotidiennement à travers les messages médiatiques que ce qu'on a ne suffit jamais. Quand on s'aime avec nos courbes (grandes ou petites), on se redonne le pouvoir de soi en s'aimant comme on est.»

Les femmes sont aussi montrées de profil pour afficher leurs différentes courbes. Le résultat est très urbain et s'imbrique à merveille dans la démarche de Jean René.

«Les gens pourront s'identifier au projet, car les femmes sont naturelles avec leurs rondeurs. Tu sais, il n'y a pas d'archétypes à la Mozaïk, que la personne soit ronde ou mince, on la prend. Ce projet-ci voulait juste souligner quelque chose en particulier. On ne dit pas qu'il faut avoir des rondeurs ou pas, on fait de l'art pour de l'art…», avoue-t-il en faisant le souhait que certaines femmes y trouveront là une source de confiance supplémentaire!

Le prochain forfait de Jean René sera d'«arrondir» un édifice rectangulaire de la ville de Gatineau, qu'il n'a pas encore identifié. Comme ça, il aura définitivement fait le tour des courbes…
Le livre est lancé en grande première au Salon du livre de l'Outaouais et sera disponible à www.artmozaik.com.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net

  • Êtes-vous satisfait des opérations déneigement dans la région?
  • Oui
  • Noin

Liens