Les réviseurs ont fait preuve d'honnêteté selon les représentants du DGE
Les trois réviseurs représentants le Directeur général des élections ont bien fait leur travail lors du référendum de 2004, concernant la défusion de Masson-Angers et ont agit de bonne foi, a martelé la procureure représentant le DGE, devant la juge Danielle Grenier.
Après les représentants du clan défusionniste, c'était au tour des représentants du DGE de se présenter devant la juge Grenier, dans le procès concernant le référendum du 20 juin 2004, pour la défusion de Masson-Angers.
La procureure représentant le DGE, Me Lucie Fiset, a voulu réfuter les allégations des défusionnistes qui soutiennent que les commissaires chargés de réviser la liste électorale les ont induits en erreur et ce, concernant le processus de demandes de radiation de noms d'électeurs sur la liste. «Les commissaires ont agi en toute honnêteté, de bonne foi. Ils ont agi du mieux qu'ils pouvaient, au meilleur de leur connaissance», a expliqué Me Fiset.
L'argumentation de Me Fiset visait à réfuter les allégations du camp défusionniste, qui affirme avoir été induit en erreur par la commission de révision. La procureure du DGE en a profité pour dégonfler les affirmations du clan de Luc Montreuil.
Les défusionnistes affirmaient entre autres, lors du procès, qu'un homme s'étant présenté pour une demande de radiation a été refusé d'entrée, sous prétexte qu'il était passé 17h30, l'heure de fermeture. Pourtant, le camp défusionniste affirme qu'il n'était que 17h25. Pour Me Fiset, les réviseurs ont agi de façon honnête et se sont fiés sur l'heure indiquée dans le local de la commission.
La procureure du DGE a aussi indiqué que contrairement à ce qu'on prétendu les défusionnistes, certains noms ont été radiés dès le 4 juin, à la demande d'électeur habitant dans la même section de vote, alors que le groupe de Luc Montreuil soutient que ce n'est que le 5 juin (qui était le dernier jour de révision) qu'on lui a informé que cela était possible.