Le député de Papineau et whip en chef du gouvernement, Norman MacMillan continuera à travailler malgré son cancer à la prostate.
Malgré tout, MacMillan reste actif…
Ce n’est pas la maladie qui empêchera le député de Papineau et whip en chef du gouvernement, Norman MacMillan, d’arrêter de travailler.
Celui-ci a appris qu’il avait un cancer de la prostate le 7 décembre dernier. «J’ai passé un examen de santé annuel et j’ai appris que j’étais malade, raconte-t-il. Il est certain que le mot cancer fait toujours peur, mais d’un autre côté, je suis très positif.»
Les chances de guérison du député se chiffrent à plus de 85 %. Afin d’enrayer la maladie, M. MacMillan a commencé une série de 22 traitements jeudi dernier. « C’est ma première journée vers la guérison», affirme-t-il confiant.
Le politicien de 19 ans d’expérience restera donc à Québec pendant 5 à 6 semaines.
«C’est ici qu’on retrouve les meilleurs spécialistes. De plus, ça me permettra de continuer à faire ce que j’aime, c’est-à-dire travailler», indique-t-il.
Son comté lui manquera pendant ces quelques semaines. «Je ne pourrai pas assister à plusieurs événements, cependant avec la technologie d’aujourd’hui, je pourrai avancer les dossiers à distance», ajoute-t-il.
À la fin des traitements, M. MacMillan subira une chirurgie. Il devra alors rester à l’hôpital pendant 24 heures.
En plus d’affronter la maladie, le député de Papineau est prêt à vivre une septième campagne électorale.
«Le premier ministre Jean Charest me l’a demandé et j’ai accepté, déclare-t-il. Évidemment, si j’avais une maladie incurable, j’aurais refusé, mais comme ce n’est pas le cas et que je ne ressens aucune douleur, je fonce.»
M. MacMillan a reçu plusieurs mots d’encouragement pour l’aider à passer à travers le cancer.
«Pour moi, c’est un signe qui me pousse à continuer dans la politique», explique-t-il.