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Michel St-Louis à la présidence de l'ATAQ

Yannick Boursier par Yannick Boursier
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Article mis en ligne le 25 février 2008 à 17:12
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Michel St-Louis à la présidence de l'ATAQ
Michel St-Louis a été nommé à la présidence de l'ATAQ
Michel St-Louis à la présidence de l'ATAQ
L'ancien directeur général de l'hippodrome d'Aylmer, Michel St-Louis, continue son travail auprès de l'industrie hippique de la province puisqu'il a été élu président de l'Association Trot et Amble du Québec (ATAQ).
M. St-Louis occupait déjà le poste de secrétaire-trésorier, mais avait été dans l'obligation de cumuler les deux fonctions pendant quelques mois à cause de la maladie du président. La semaine dernière, lors de l'assemblée annuelle, il a été élu officiellement au poste de président, une fin de carrière rêvée pour l'amateur de chevaux.

«Je suis au comble du bonheur, explique-t-il. Comme fin de carrière, je n'aurais pas pu m'en dessiner une meilleure. J'ai toujours voulu travailler avec les gens des chevaux, j'aime ça. Ça fait partie de ma qualité de vie.»

C'est ce plaisir qu'il a dans le monde des chevaux qui l'a incité à se présenter comme président de l'ATAQ. «Je vais là dans le but d'aider l'industrie. Ce n'est pas une entreprise pour faire de l'argent. Aussi, il y avait autour de la table des gens avec qui j'ai travaillé.»

Michel St-Louis a été longtemps à la tête de l'hippodrome d'Aylmer et pendant quelque temps, il a cumulé ce poste avec celui de directeur général de l'hippodrome de Trois-Rivières. Des postes qui l'aideront dans son nouveau défi, lui qui est dans le monde des chevaux depuis l'âge de 16 ans… quand il a acheté son premier cheval.

S'il avoue que c'est plaisant comme fin de carrière, il indique par contre que des défis importants et surtout difficiles attendent l'industrie, qui aura besoin de se repositionner dans les prochains mois pour faire face aux changements qui ont commencé depuis quelques années, en commençant par la vente des hippodromes par le gouvernement.

«Notre mandat, ce sont les courses de chevaux et non pas les machines à sous, souligne Michel St-Louis. Il faut mettre en garde les gens qu'on ne doit pas oublier l'industrie des chevaux, parce qu'à un moment donné, on va se retrouver juste avec des machines à sous et les gens vont miser sur des chevaux en plastique.»

M. St-Louis indique aussi que l'ATAQ devra travailler dans les prochains mois à se rapprocher de ses membres. «L'ATAQ a livré de gros combats qu'elle a gagnés, note-t-il. C'était dans l'intérêt de l'industrie, mais ça nous a amenés à nous distancer de nos membres. Il faut donc revenir vers nos membres.»

Des membres qui sont les propriétaires de chevaux, les entraîneurs, les conducteurs, mais aussi les éleveurs, dont la vision est à plus long terme que celle des trois autres groupes. L'ATAQ se doit donc de travailler avec tous ses groupes. «On va être capable d'avoir une meilleure synergie et une vision à court, moyen et long terme», indique Michel St-Louis.

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