70s issue de l'album du même nom. ">
Sylvain Cossette a appris à chanter et à jouer de la musique grâce aux groupes et aux interprètes des années 70. C'est donc un retour dans le temps qu'il s'offre en compagnie de ses admirateurs lors de sa tournée 70s issue de l'album du même nom.
Sylvain Cossette goûte à la vie de star du rock
Après l'album, le spectacle 70s déclenche les passions
Chaque soir depuis qu'il a entamé la tournée du spectacle 70s tirée de l'album du même nom, Sylvain Cossette constate à quel point la musique issue de ce courant musical a marqué les gens. Si bien qu'il goût au plaisir d'être accueilli comme une 'rock star' déclenchant cris et émotions avec ses reprises.
«Le projet a un tel succès qui me surprend encore», affirme Sylvain Cossette. Tout cela ayant commencé par quelques chansons glissées ici et là lors des spectacles précédents de Sylvain Cossette. «À chaque fois, ces chansons des années 70 avaient toujours une réaction forte que je me suis dit pourquoi pas en faire un album?»
C'est ainsi d'un plaisir partagé entre l'artiste et son public qu'est né l'album 70s. Et plus que jamais, Sylvain Cossette ressent ce plaisir lors des spectacles. «On n'a pas besoin de vendre le spectacle au public, ils sont déjà vendus d'avance. Puis, on leur offre un bon deux heures trente de gros divertissement et c'est ça que les gens veulent. Comme à Las Vegas, ils veulent du rêve», estime le chanteur.
Sur scène, Sylvain Cossette reprend donc les pièces de l'album et en offre de nouvelles. «On fait entre 33 ou 35 chansons pendant le spectacle. Évidemment, il y a quelques medley, sinon le spectacle durait quatre heures!» Quant aux choix des pièces tant sur l'album que sur scène, Sylvain Cossette y est allé bien sûr par goût personnel, mais il a aussi pris le pouls des gens qui l'entourent, dont son agent, son producteur de disque… «Puis, ici au Québec dans les années 70, on avait une autre réalité musicale, différente de celle du reste du Canada. C'est au Québec que des groupes comme Genesis ou Yes ont eu le plus de succès. Mais le rock, que l'on soit au Québec ou en Alberta, fonctionnait bien. Alors, il fallait en mettre pour tout le monde…»
Le public a également été impliqué dès le départ dans ce projet alors qu'il avait la chance de choisir le premier extrait en votant sur le site internet de l'artiste. «Déjà là, j'ai constaté l'ampleur et l'enthousiasme du public. Les gens m'arrêtaient dans la rue en me demandant de faire leur chanson préférée. C'était assez intense…»
Et ce l'est d'autant plus en spectacle alors que dès les premiers accords, Sylvain Cossette et ses musiciens ressentent et surtout entendent l'appréciation du public. «Et ça, du début à la fin. Les gens se parlent entre eux à propos des chansons, des souvenirs qu'ils ont. C'est vraiment l'fun», mentionne celui dont le groupe préféré est Queen.
Il n'y a pas que la musique qui rappelle les années 70, Sylvain Cossette a aussi voulu replonger les spectateurs dans ces années avec un spectacle hautement visuel, voire épique avec des solos de guitare à couper le souffle et tous les musiciens à fond de train. «C'est le plus visuel de mes spectacles. Les autres avaient des histoires, des vidéos, là on dégage tout un effet avec un immense mur de lumières LEED, puis il y a tout un concept au niveau de l'éclairage», explique celui qui a signé la mise en scène en compagnie de Matt Laurent.
Avec une tournée bien remplie juste au Québec, Sylvain Cossette envisage de glisser quelques dates ailleurs au Canada, mais sans plus, préférant laisser les dates venir à lui avec le temps. Alors qu'un DVD en spectacle verra sûrement le jour à la fin de la tournée. Quant à poursuivre l'aventure des 70s, sans fermer définitivement la porte, Sylvain Cossette se voit plutôt comme l'homme d'un seul projet. «Habituellement, je suis très projet unique. Autant les gens me demandaient à quand l'album Rendez-vous 2, autant là on m'encourage à poursuivre l'aventure de 70s. Mais j'aime la fraîcheur et l'intensité d'un nouveau projet et j'ai peur d'étirer la sauce avec un autre album.
Sylvain Cossette les 6 et 7 avril à 20h, à la Maison de la culture (855, boul. de la Gappe à Gatineau). Seulement quelques billets sont encore disponibles pour le spectacle, au coût de 37$, taxes comprises. Il est possible de se les procurer en ligne à l'adresse
www.maisondelaculture.ca, en composant le 819-243-2525 ou en se présentant à la billetterie de la salle Odyssée, située au 855, boulevard de la Gappe à Gatineau.