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La santé… obligatoire?

Maxime Pedneaud-Jobin par Maxime Pedneaud-Jobin
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Article mis en ligne le 9 avril 2008 à 8:00
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La santé… obligatoire?
Alors que la ville de Québec a décidé de mettre fin à la fluoration de son eau, la direction de la santé publique en Outaouais souhaite que les villes de l’Outaouais aillent de l’avant avec cette méthode éprouvée pour combattre la carie. Que faut-il en penser? Voici plusieurs arguments favorables à l’idée et une question éthique qui s’y oppose.
La fluoration est une mesure de santé publique qui consiste à ajouter du fluorure dans les aqueducs pour en augmenter la consommation par la population. Et les résultats sont là. Alors que 70 % de la population de l’Ontario et 8% de celle du Québec boivent de l’eau fluorée, les Ontariens ont 30% moins de carie que les Québécois.

Et la carie coûte cher: si on classe les dépenses en santé par catégorie de maladie, les soins dentaires arrivent au 2e rang après les maladies cardio-vasculaires. La carie touche neuf personnes sur dix au cours de leur vie et elle implique douleur, infections, heures de sommeil perdues, heures d’école perdues, heures de travail perdues, etc. Selon la direction de la santé publique, la fluoration pourrait réduire le taux de carie de la population de l’Outaouais de 37%. Le coût du procédé? Rien pour la ville. C’est le ministère de la Santé (MSSS) qui paie tout. Le MSSS évalue à 38$ par citoyen l’économie en soins dentaires réalisée grâce à la fluoration alors que la mesure ne lui coûte que 1$ par personne… des chiffres qui confirment que la prévention est une des solutions de fond aux problèmes du système de santé.

Et les dangers environnementaux? Cela fait 60 ans que la fluoration de l’eau est utilisée pour combattre la carie, et ce, dans plusieurs pays. Alors que son effet sur la santé a été démontré à maintes reprises, personne n’a encore démontré d’effet négatif important sur l’environnement (le fluor est déjà naturellement présent dans l’eau, on ne fait qu’augmenter la dose à la moitié de la concentration acceptée par Santé Canada). Pour avoir un autre indice de la valeur de la mesure, il faut savoir qui l’appuie. Ils sont nombreux. Ils sont crédibles. En voici une courte liste: l’Ordre des dentistes du Québec, le Collège des médecins du Québec, l’Association dentaire canadienne, l’Institut national de santé publique du Québec, Santé Canada, les organismes de santé publique américains, l’Organisation mondiale de la santé et… le ministère de l’Environnement du Québec.

Il y a toutefois un argument important contre la fluoration. Il n’est pas scientifique, il est éthique. Est-ce que le seul fait que la mesure soit efficace est suffisant pour qu’on l’impose à tout le monde? Pouvons-nous, éthiquement, imposer une telle mesure à des gens qui n’en veulent pas? Les vaccins sont efficaces, mais on ne les impose pas. La société choisit toutefois de rendre obligatoire l’école, le port de la ceinture de sécurité et les impôts. Est-ce que la fluoration fait partie de ce qu’on devrait rendre obligatoire? Est-ce que ses avantages justifient que l’individu perde, dans ce cas-là, sa liberté de choix? Moi je réponds oui. Et vous?

Vos commentaires

Pharmacien retraité

Raymond Maguire
Article mis en ligne le 6 mai 2008
Monsieur Pedneau-Jobin,

Quand vous mentionnez les infections et douleurs causées par la carie,en quoi cela affecte-t-il la santé des autres (la santé publique) ? Vous mentionnez les heures de travail ou de sommeil manqués supposément causées par la carie dentaire ou autres maladies dentaires.Personnellement,avec le rythme fou de la vie aujourd'hui,j'ai l'impression qu'il y a beaucoup plus d'heures de sommeil ou de travail manquées qui sont plutôt causées par le STRESS. Or force-t-on les gens à avaler des pilules contre l'anxiété ou la dépression ? On vit dans un monde où de plus en plus de gens ne veulent plus assumer leurs propres responsabilités dans leur manière de vivre et de ne pas prendre soin de leur santé (y comopris leur santé dentaire). On semble toujours attendre que l'Etat impose sa solution.
Si la Ville de Gatineau va de l'avant avec ce projet,j'espère que les citoyens qui sont contre la fluoration vont se mettre ensemble et contester la décision en cours (Poursuite de groupe). La Ville devra empêcher les gens (qui sont peut-être une majorité) d'acheter de l'eau embouteillée et les forcer,EUX AUSSI,à se faire fluorer; autrement on peut parler de discrimination,car tout le monde ne peut pas s'acheter de l'eau embouteilléee,outrepassant ainsi les exigences de la Ville.

Il serait non seulement inutile mais insensé de rajouter encore plus de fluor dans l'eau potable

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
Tous les jours, nous consommons déjà trop de fluor. Il serait non seulement inutile mais insensé de vouloir en rajouter.

Mais pour arriver à ces conclusions, il faudrait que la Santé publique fasse examine la toxicité d'un tas d'autres produits, comme des pesticides qui devraient normalement être bannis.

Sources d'exposition au fluor: pâte dentifrice, eau fluorée, lait maternisé, jus, céréales transformées, boissons gazeuses, thé et produits du thé, vins, bières, poulet, poissons, fruits de mer, poêle au téflon, sel (certains pays), anesthésiants, etc.
http://www.qvq.ca/afq/sources-fluor.html

Mais la source majeure, c'est les pesticides fluorés de fumigation, un dangereux pesticide épandu lors de l'entreposage, sur pratiquement tous les aliments transformés, les céréales, fruits et légumes, etc.
http://www.fluoridealert.org/sf/index.html

Le fluorure s'accumule dans tous les tissus du corps et n'est rejeté qu'à 50%. Tous les jours nous en consommons déjà trop, ce qui cause certains effets débilitants. Ces effets débilitants sont amplement démontrés:

Chronic administration of aluminum–fluoride or sodium–fluoride to rats in drinking water: alterations in neuronal and cerebrovascular integrity. Julie A. Varner a,), Karl F. Jensen b, William Horvath c, Robert L. Isaacson http://www.fluoridealert.org/health/brain/varner-1998.pdf
C'est sur les effets nocifs du fluor sur le système nerveux central.

Xiang Q, et al. (2003). Effect of fluoride in drinking water on children's intelligence. Fluoride 36: 84-94.
http://fluoride-journal.com/03-36-2/362-084.pdf

Lu Y, et al (2000). Effect of high-fluoride water on intelligence of children. Fluoride 33:74-78.
http://www.fluoride-journal.com/00-33-2/332-74.pdf

Mullenix P, et al. (1995).Neurotoxicity of sodium fluoride in rats. Neurotoxicology and Teratology 17:169-177.
http://www.fluoridealert.org/health/brain/mullenix1995.pdf

Lin Fa-Fu; et al (1991). The relationship of a low-iodine and high-fluoride environment to subclinical cretinism in Xinjiang. Iodine Deficiency Disorder Newsletter Vol. 7. No. 3. (August). http://www.fluoridealert.org/health/brain/idd.html

Fluor & glande pinéale (régit de nombreuses fonctions):
Luke J. (2001). Fluoride deposition in the aged human pineal gland. Caries Research 35:125-128.
http://www.icnr.com/jluke/fluoridedeposition.html

EXCERPT - html: Luke J. (1997). The Effect of Fluoride on the Physiology of the Pineal Gland. Ph.D. Thesis. University of Surrey, Guildford. http://www.fluoridealert.org/health/pineal/luke-1997.html

Photos de cas de fluorose dentaire
http://www.fluoridealert.org/dental-fluorosis.htm


“The difference between the levels of fluoride causing toxic effects and the levels added to water to prevent tooth decay is vanishingly small and deeply troubling.”
- Dr. J. William Hirzy, Vice President, Environmental Protection Agency's Headquarters Union, Washington DC.
Hirzy commentant le rapport de la plus haute instance scientifique américaine, le National Research Council, mesurant les effets nocifs sur la santé de la consommation d'eau potable fluorée.
http://www.fluoridealert.org/health/epa/nrc/index.html


Enfin, si la science est du côté du fluor, pourquoi Gatineau refuse-t-elle de dévoiler le nom des spécialistes qui la conseillent quant à la fluoration de l'eau et cela pour les 15 prochaines années!
http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2008/31/c8577.html


Photos de cas légers et graves de FLUOROSE DENTAIRE (certains dans des villes non-fluorées):

http://www.fluoridealert.org/dental-fluorosis.htm

Gatineau refuse d'identifier ses experts qui la conseillent concernant la fluoration

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
A l'attention du directeur de l'information:
Coup de force anti-démocratique à Gatineau

La Ville refuse de dévoiler le nom des spécialistes qui la conseillent
quant à la fluoration de l'eau et cela pour les 15 prochaines années!

MONTREAL, le 31 mars /CNW Telbec/ - La Coalition québécoise pour une
gestion responsable de l'eau - Eau Secours! s'indigne de l'attitude cavalière
de la ville de Gatineau qui refuse de répondre à la demande d'accès à
l'information déposée par la Coalition. Le 1er avril prochain, la Ville
tiendra une rencontre à laquelle seront exclus les points de vue autres que
celui du comité Villes et villages en santé. Cette dernière a d'ailleurs
refusé à la Coalition Eau Secours! la demande d'être entendue.
Le 26 février 2008, Pierre Philion, conseiller municipal et responsable
du dossier, déclare dans les médias : "Tous les experts qui ont défilé devant
la commission sont en faveur de la fluoration". N'ayant pas été invité à
défiler, Eau Secours! a demandé de faire entendre Monsieur Gilles Parent ND,A,
un des spécialistes de la question. N'ayant toujours pas d'invitation, la
Coalition a quand même demandé la liste des spécialistes invités.
La Ville a répondu par lettre à Eau Secours! en des termes dignes de la
plus belle langue de bois : "...les informations demandées constituent des
mémoires de délibérations d'un conseil d'administration ou de l'un de ses
membres et ne peuvent être communiquées jusqu'à l'expiration d'un délai de
quinze ans de leur date".
Les membres d'Eau Secours!, plus particulièrement ceux de Gatineau
s'inquiètent du manque de transparence de leurs dirigeants et sont en droit de
se questionner sur la motivation qui les incite à cacher les noms des
promoteurs à la fluoration de l'eau. Si l'intérêt est vraiment d'assurer la
santé de la population, pourquoi refuser d'entendre ceux qui se préoccupent
des effets pervers de la fluoration? N'y a-t-il pas prudence élémentaire
d'examiner toutes les facettes de la question?
Bien qu'elle ne soit pas encore prête à approuver ou proscrire la
fluoration de l'eau, la Coalition Eau Secours! défend le fait que les
décisions dans ce dossier de santé publique doivent être traitées
provincialement.
Advenant que la fluoration soit un bienfait pour la santé publique,
pourquoi traiter le dossier localement et en priver l'ensemble de la
population du Québec?
Eau Secours! la Coalition pour une gestion responsable de l'eau demande
donc, publiquement, que la ville de Gatineau réfère le dossier au niveau
provincial. Les rejets de fluor, non utilisé que l'on rejette dans les eaux
usées d'une ville, arrivent dans l'eau de tous les Québécois et Québécoise.



Renseignements: Un numéro de téléphone réservé aux médias: Caroline
Perron, (514) 568-0777

Beaucoup d'ignorance et de faussetés dans la promotion de la fluoration de l'eau

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
Réplique du Dr P.-J. Morin à la lettre du Dr Alain Poirier
http://www.qvq.ca/afq/Articles/reponse-dr-morin-21mars08.htm


Dr P-J Morin, expert scientifique du Front commun pour une eau saine (FCES), coalition d’organismes environnementaux, sociaux et d’experts scientifiques. Le Dr Morin est une sommité mondiale en matière de fluoration et de cancer. Il a dirigé la recherche scientifique de l’Hôpital Laval à Québec. Mandaté par le gouvernement du Québec (1979), il est co-auteur d’un rapport recommandant la suspension de la fluoration et de 80 publications en médecine, dont 7 sur la fluoruration. Dans ce dossier, il préconise la pensée critique.



Fluoration de l’eau

La direction nationale de Santé publique manque de rigueur scientifique

Le 16 avril 2007, un vote majoritaire du conseil municipal annonçait l’arrêt de la fluoration de l’eau à Québec, à moins qu’elle ne soit imposée par le provincial. Ce geste éclairé, responsable et courageux, des élu(e)s de Québec, mérite d’être salué. Ébranlant un dogme, leur décision s’ajoute à celle des nombreuses villes, dont Montréal et Vancouver, qui ont dit non à la fluoration de l’eau, n’étant pas totalement convaincues ni de l’efficacité, ni de l’innocuité de cette pratique.

Mise à jour scientifique sur ce dossier

On ne peut ignorer le nombre croissant d’études scientifiques questionnant cette pratique. Dans sa lettre ouverte (le Soleil, 17 mars), le directeur national de la santé publique, Dr Alain Poirier, se réfère à une étude stipulant que les enfants fréquentant les écoles des secteurs ou l’eau est fluorée à Québec ont de 30% à 40% moins de caries dentaires que ceux des autres secteurs. Les experts du FCES souhaitent évaluer la validité scientifique de cette étude, dont les particularités méthodologiques ne nous ont pas encore été transmises. À ma connaissance, cette étude n’a jamais été publiée, ni révisée par les pairs. Sa crédibilité scientifique reste à démontrer. D’ailleurs, sur plus de 3000 études sur le sujet, l’Université York (2000) n’en a retenu que 214 pour leur valeur scientifique. Parmi elles, le rapport du Gouvernement de l’Ontario (Locker et al.,1999), qui affirme qu’aucune réduction de la carie dentaire ne peut être associée à la fluoration.

Des faits irréfutables occultés par la DSP

En novembre 2006, l’Association dentaire américaine (ADA) émettait un avis conseillant aux parents d’éviter l’eau fluorée dans les préparations destinées aux nourrissons. La DSP, pourtant avisée depuis janvier 2007, n’a malheureusement pas averti les parents du Québec. Autre scandale: la DSP passe sous silence deux études très importantes. Dans l’une d’elles, le Dr Bassin, (Harvard 2006) établit un lien entre la fluoration et l’augmentation de l’incidence du cancer des os chez les jeunes garçons. Dans une autre, l’U.S. National Research Council (2006) affirme qu’on ingère déjà trop de fluorure, malgré de nombreux risques bien réels : fluorose, cancer, troubles neurologiques, endocriniens, immunitaires, etc. Enfin, le procès de Pennsylvanie sur la fluoration (1978) a validé l’étude de Burk-Yiamouyiannis qui conclut que la fluoration de l’eau entraîne 20 à 30 décès additionnels dus au cancer par 100 000 habitants annuellement.

Je reconnais qu’il est difficile de remettre en question la rigueur scientifique de certaines institutions, telle la Direction de la Santé publique (DSP). Toutefois, l’histoire de la fluoration et les dernières recherches scientifiques montrent que ces grandes institutions ont entériné cette pratique sans en avoir rigoureusement examiné la valeur scientifique. C’est pourquoi, à mon avis, s’il devait y avoir un débat public sur la question à Québec, il devrait être orchestré par un organisme « indépendant», par souci d’impartialité et pour préserver le droit d’interrogation, de part et d’autre.

Dr Pierre-Jean Morin

Québec Sans Fluor: une eau saine pour le 400e

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
Québec Sans Fluor
Une eau saine pour le 400e



Les membres du Front commun pour une eau saine (FCES) lèvent leur verre à la santé de Québec, qui vient de mettre un terme à la fluoration de l’eau potable.



Trois principes fondamentaux sous-tendent l’action du FCES pour l’arrêt de la fluoration de l’eau à Québec :

1-L’eau, essentielle à la vie, est un patrimoine commun dont la qualité, la pureté et l’accessibilité doivent être préservées.

2-Le respect des droits et libertés fondamentaux.

3-Le principe de précaution.



Un rappel des principaux enjeux liés à la fluoration:

* Ne pas confondre chlore et fluor. Le chlore est utilisé pour traiter l'eau et la rendre potable. Le fluor est ajouté à l'eau pour traiter les gens. C’est donc un médicament et tous ceux qui boivent l'eau sont forcés d'en ingérer. Une telle mesure contrevient à l’éthique (consentement éclairé) et viole la Charte des droits et libertés.

* N’ayant jamais été prouvée comme étant efficace ni sécuritaire, elle n’a jamais fait l’unanimité chez les scientifiques, tout d’abord parce qu’il n’est ni nécessaire ni utile d’en avaler. En effet, et ce depuis 1999, l’Association dentaire canadienne n’attribue au fluorure qu’une action topique et non pas systémique. Parce que le fluorure n’agit que s’il entre en contact avec la dent, il est parfaitement inutile d’en avaler.

* Contrairement à ce qu’affirme la Direction de la santé publique (DSP), l’Allemagne et la Suède ont interdit la fluoration de l’eau. Montréal, Vancouver et 98 % de l’Europe ont rejeté la fluoration. Pourtant, les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans tous les pays industrialisés, fluorés ou non. Une étude de l’association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays. Cette mesure serait inefficace.

* Nous sommes exposés aux fluorures via une multitude d’aliments et boissons transformés avec de l’eau fluorée ou contaminés par des pesticides fluorés (céréales transformées, lait maternisé, boissons gazeuses, jus, thé, bières et vins, poissons et fruits de mer, bœuf et poulet désossés mécaniquement), dentifrices, poêles au téflon, médicaments (antidépresseurs, anesthésiants), enduits appliqués sur les vêtements, meubles et tapis, pollution, etc.
Dans les villes fluorées, la première source d’exposition au fluor est l’eau du robinet. http://www.qvq.ca/afq/FAQ.htm

* Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux États-Unis, confirme les conclusions de nombreuses études qui révèlent des liens entre fluoration et divers troubles de santé : fluorose (dents, os), troubles neurologiques, cancer, etc. Non seulement l’innocuité de cette pratique est douteuse, mais en plus sa toxicité est démontrée.

* Selon l’expert de la DSP, le Dr Lévy, les risques pour la santé « concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice ». Or, le ministre Couillard soutient qu'« il n'est pas exact de dire qu'il existe des risques associés ». Qui a raison?

* La DSP prétend s’appuyer sur "27 000 études fiables". Or une étude de l’Université York a révélé qu’en l’an 2000 on ne comptait que 3246 études sur la fluoration et de ce total, seulement 214 études -pour et contre la fluoration- répondaient aux normes scientifiques acceptables. Il est tout à fait exceptionnel qu’une mesure de santé publique à ce point promulguée ait fait l’objet de si peu d’études.

* Dès 1979, un rapport d’experts commandé par le ministère de l’Environnement du Québec, le Livre Rouge, recommande la suspension de la fluoration de l’eau. En 2004, suite à une table de consultation sur la fluoration, un mémoire interne de la ville de Québec recommande l’arrêt de la fluoration. Ce rapport n’a jamais été publié.

* Les impacts sur la santé et l’environnement étant méconnus, la raison exige de mettre fin à la fluoration de l’eau. Dans le doute, mieux vaut s’abstenir. Ceux qui veulent du fluor à tout prix peuvent en consommer individuellement sans contraindre toute la population.

* L’expérience démontre que pour prévenir la carie et assurer la santé dentaire rien ne remplace l’éducation à l’hygiène et à de saines habitudes alimentaires.




Information :

voir la présentation Power Point préparée par M. Gilles Parent,

Action Fluor Québec
http://www.qvq.ca/afq


Monsieur Parent est expert du FCES et co-auteur de:

La fluoration de l'eau : autopsie d’une erreur scientifique

http://www.qvq.ca/afq/Articles/Livre-Autopsie-erreur-medicale.htm


Fluoride Action Network
http://www.fluoridealert.org

Le fluor pourrait contribuer à la carie dentaire

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
Le fluor pourrait contribuer à la carie dentaire
Comme tout élément, on retrouve le fluor en petite quantité dans la nature. Mais lorsqu’on en absorbe une trop grande quantité, il devient nocif pour l’organisme (fluorose) et peut affaiblir le système immunitaire. Le système immunitaire devient alors moins en mesure de repousser les bactéries causant la carie dentaire.

En fait, dire que le fluor contribue à lutter contre la carie dentaire est une fausse donnée qui remonte aux années 70 alors qu’à la même époque les gens devinrent plus fortunés et purent se permettre des visites plus fréquentes chez le dentiste pour se faire faire des nettoyages dentaires. Et, à cette époque, on se mit à fluorer l’eau expérimentalement...

C’est pourquoi selon les statistiques, certains scientifiques se mirent à croire à tort que le fluor combattait la carie dentaire alors que c’est plutôt une meilleure hygiène dentaire (visites plus fréquentes chez son dentiste) qui contribua à une diminution de la carie dentaire selon les statistiques.

Quant au chlore, selon une sommité mondiale sur la question, Jon Barron, il est important de garder cet élément dans l’eau afin de tuer les germes, etc. Contrairement au fluor, le chlore s’évapore quelques heures après avoir laissé reposé l’eau dans un contenant.

J.-M. Garneau, biologiste et philanthrope


Cet intriguant militant pour la fluoration Fernand Trudel

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
Profitez-en pour mieux connaître notre ami Fernand Trudel, un partisan de la fluoration pour le moins intriguant.

www.qvq.ca

''Peu importe le pourcentage de réussite, il demeure que la mesure est
reconnue internationalement comme bénéfique pour combattre la carie...'' Fernand Trudel
Vous trouverez ici les échanges entre M. Gilles Parent et M. Fernand Trudel, un ancien conseiller municipal de Beauport qui est aussi un ardent promoteur de la fluoration de l’eau à Québec. Un tel échange nous offre un aperçu des arguments des partisans de la fluoration. D’après lui, les détracteurs de la fluoration ne sont pas crédibles, n’étant pas des experts, mais cette règle ne semble pas s’appliquer à lui, cependant il admet ne pas en être un: ''Ce sont eux les experts, pas moi''.

On voit que son discours est représentatif des partisans de la fluoration lorsque, ne pouvant répondre aux questions de M. Parent, il s’en tient à l’argument d’autorité, s’en remettant aux ''experts'' de la Direction de santé publique (INSQ). Il assure: ''Je ne demande pas mieux que d'avoir des avis d'experts de diverses positions sur le sujet'', mais se contredit plus loin: ''Je ne veux pas discuter de la véracité de vos documents mais de leur pertinence sur le fait qu'on ne respecte pas la démocratie dans cette ville'' et ''Je répète le débat est futile et académique sans audiences publiques''.

Fait étonnant, M. Trudel affirme que le taux de réduction de la carie attribué à la fluoration de l'eau est sans importance: ''Peu importe le pourcentage de réussite, il demeure que la mesure est reconnue internationalement comme bénéfique pour combattre la carie...''. Pourtant, le pourcentage de réduction de la carie de 20% à 50% est l’argument vedette de la DSP. Cela ne l'empêche cependant pas de militer pour l’imposition de la fluoration à toute la population.

www.qvq.ca

La fluoration de l'eau est contraire à la science et au bon sens le plus élémentaire.

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
La fluoration de l'eau est contraire à la science et au bon sens le plus élémentaire.


Gare aux fluorures ! Entrevue avec Gilles Parent ND.A.
29 mars 2008, Francois Marginean
lesnouvellesinternationales.blogspot.com

La direction nationale de Santé publique manque de rigueur scientifique
Réplique du Dr P.-J. Morin à la lettre du directeur de la santé publique (Dr Alain Poirier) publiée dans le journal Le Soleil le 17 mars 2008
www.qvq.ca




Pour plus de détails:
ACTION FLUOR QUÉBEC
www.qvq.ca

FLUORIDE ACTION NETWORK
www.fluoridealert.org

Cette étrange pratique qu'est la fluoration de l'eau, revisitée par un professeur de génie des eaux

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
Ne manquez pas cette brève entrevue sur la fluoration de l'eau (9 min) qui aborde les principaux points de controverse et adopte un point de vue critique sur cette bien étrange pratique.


Vidéo - Entrevue avec M. Sérodes
Professeur de Génie des eaux à l'Université Laval.
Canal VOX, Québec, mars 2008:

http://www.qvq.ca/afq/audio-video/Entrevue-serodes.mp4

Une dent contre la fluoration de l’eau à Gatineau… mais aussi à Ottawa!

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
Une dent contre la fluoration de l’eau à Gatineau… mais aussi à Ottawa!

Julie Gagné
Collaboration spéciale
Le Droit

Alors que la Ville de Québec s’apprête à cesser de fluorer son eau à partir du 1er avril, celle de Gatineau songe à fluorer la sienne. Présidée par le conseiller Pierre Philion, la Commission Gatineau, ville en santé examine actuellement le pour et le contre et verra, s’il y a lieu, de recommander au conseil municipal de procéder à des consultations publiques à ce sujet.

Malgré la promotion de cette supposée amélioration de la santé dentaire chez les enfants issus de milieux désavantagés économiquement qui, bien sûr, touche vos cœurs sensibles, il y a bon nombre de raisons qui devraient vous amener, comme citoyen, à avoir une dent contre la fluoration!

La pratique de fluorer l’eau a été introduite en 1945 aux États-Unis, où aujourd’hui 170 millions de personnes boivent de l’eau fluorée. Alors que notre voisin du Sud occupe le premier rang des pays fluorant leur eau potable, de nombreux pays européens sont fiers de ne pas offrir de l’eau fluorée à leurs citoyens. Parmi eux, on retrouve notamment l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, la France, l’Irlande du Nord, la Norvège et la Suède.

Rien de moins que 40 % des Canadiens boivent aujourd’hui de l’eau fluorée. En Ontario, ce taux est de 60 % alors qu’au Québec il est d’environ 8 %. Parmi les villes fluorant leur eau dans la belle province, on retrouve Trois-Rivières, Pointe-Claire et, bien sûr, Québec, qui mettra fin à cette pratique à la fin du mois et où 50 % de l’agglomération actuelle boit de l’eau fluorée depuis 1972.

Fidèle au désir de l’ex-maire Jean Drapeau, qui s’opposait à cette mesure qui constituait, selon lui, une entrave aux libertés individuelles, la Ville de Montréal a choisi de ne pas fluorer son eau de consommation. À l’instar de 110 villes américaines ayant décidé de ne plus fluorer leur eau, la Ville de Laval a abandonné la fluoration il y a environ 15 ans, notamment à cause des doutes en ce qui concerne le dosage du fluor et le rejet d’eaux usées dans l’environnement.

C’est suite à un référendum que la Ville d’Ottawa fluore son eau depuis 1966. Fluorer l’eau a toutefois des coûts. « Le fluorure de sodium est un produit dérivé de l’industrie de la production d’engrais, indique Tammy Rose, gestionnaire de programme de la production d’eau. Compte tenu de la pénurie actuelle, nous avons dû débourser deux fois plus pour s’approvisionner en 2007 par rapport à 2006. Et, pour 2008, le montant a augmenté de 47 %. »

L’état de la recherche

Entreprises dans les 10 années suivant son introduction, les recherches ayant permis de lancer la fluoration « ont été fortement critiquées de par leur méthodologie faible et le choix douteux des communautés étudiées, indique en 2001, le Docteur Paul Connett, de New York, dans son texte 50 Reasons to Oppose Fluoridation. En 1950, le service de santé publique américain a approuvé pour la première fois la fluoration. Ce n’est peut-être pas une coïncidence si, cette même année, la Sugar Research Foundation, soutenue par 130 sociétés, a exprimé son but de financer la recherche dentaire afin de découvrir des moyens efficaces de contrôler la décomposition dentaire par des méthodes autres que la prise limitée d’hydrates de carbone (du sucre!). »

Si l’eau constitue, avec l’air, l’élément le plus important pour l’être humain, le fluorure n’est pas, quant à lui, un élément essentiel. « Aucune maladie n’a jamais été liée à une insuffisance de fluorure, poursuit-il. Les humains peuvent avoir des dents parfaitement saines sans fluorure. En effet, selon différentes recherches menées en 1997, 2000 et 2001, dans les communautés du Canada où la fluoration a été discontinuée de même que dans l’ancienne Allemagne de l’Est, à Cuba et en Finlande, l’affaiblissement dentaire n’a pas augmenté mais a réellement diminué. »

« La plus grande étude jamais conduite aux États-Unis sur la fluoration de l’eau démontre, ajoute le Dr. Connett, une amélioration sur moins d’une surface de dent sur 128 dans la bouche d’un enfant. De plus, 13 chercheurs dentaires reconnus, ayant réalisé des recherches de 1976 à l’an 2000, et les Centers for Disease Control and Prevention, reconnaissent désormais que les mécanismes des avantages du fluorure sont principalement topiques et non systémiques. »

« Ainsi, dit-il, vous ne devez pas avaler le fluorure pour protéger les dents. Car, les avantages du fluorure, s’ils existent, sont topiques, et les risques sont systémiques. Seulement 50 % du fluorure que nous ingérons est excrété par les reins, le reste s’accumule dans nos os, notre glande pinéale et d’autres tissus. Une étude récente menée aux États-Unis a démontré l’augmentation des taux d’infertilité chez les femmes vivant dans les secteurs avec 3 ppm de fluorures ou plus dans l’eau. Et, une autre étude, conduite en 1999, arrive à la conclusion d’une association entre l’utilisation de l’acide de fluorosilice dans l’eau fluorée et un niveau plus élevé de plomb dans le sang des enfants. »

« Il semble donc plus raisonnable, rajoute-t-il, pour ceux qui veulent prendre des risques, de livrer le fluorure directement à la dent sous forme de pâte dentifrice. Comme l’ingestion de fluorure est inutile, il n’y a aucune raison de forcer des personnes à boire le fluorure dans leur eau. De plus, des études menées en Inde de même qu’en Arizona ont prouvé que la décomposition dentaire augmente réellement à mesure que la concentration de fluorure dans l’eau augmente. »

De son côté, dans l’article Fluorer l’eau? de la journaliste Anne-Caroline Crespel publié dans l’édition de mai 2006 de Protégez-vous, Pierre-Jean Morin, biochimiste, docteur en médecine expérimentale et coauteur de La fluoration : Autopsie d’une erreur scientifique (Éditions Henri Berger, 2006), soutient que « non seulement la fluoration de l’eau ne produit pas l’effet escompté sur la carie dentaire, mais elle comporte de réels dangers tant pour la santé que pour l’environnement. »

« Parmi les effets sur la santé, précise-t-il, il y a la fluorose dentaire, un signe d’intoxication aux fluorures, et également d’autres effets secondaires liés à une exposition chronique aux fluorures pouvant apparaître chez l’humain. Parmi ces derniers, citons les affections dans la structure des os et des articulations, les troubles du métabolisme, l’augmentation des maladies congénitales et l’incidence sur le développement du cancer. »

« Le fluor n’étant pas métabolisé ne s’élimine pas, termine M. Morin. Des études ont montré que les truites et les grenouilles ne survivaient pas dans une eau fluorée et que la pollution aux fluorures était toxique, même à faible dose, pour la plupart des insectes. Par ailleurs, une fois ajoutés dans l’eau potable, ils s’accumulent et polluent les cours d’eau. De plus, l’acide fluosilicique étant une substance très corrosive, il est possible que de petites quantités de cuivre, de laiton et de plomb de la tuyauterie dans laquelle circule l’eau se dissolvent et se rajoutent à l’eau. »

Autres solutions possibles

Eau Secours! est la coalition québécoise pour une gestion responsable de l’eau. Elle compte comme alliés près de 80 porteurs d’eau célèbres tels que le généticien français Albert Jacquard, le docteur et vulgarisateur scientifique de Colombie-Britannique David T. Suzuki, l’immunologiste québécois Michel Fournier, qui est reconnu internationalement pour ses études sur les effets des contaminants environnementaux sur le système immunitaire, mais aussi sur les François Avard, Dobacaracol, Judi Richards, Gilles Vigneault et bien d’autres.

Selon Martine Ouellet, sa vice-présidente, « l’organisme n’est pas prêt pour l’instant à recommander la fluoration. Nous examinons présentement ce sujet. La consommation résidentielle ne représente, à Montréal, que 20 % de la consommation d’eau totale. Et, au plan de la consommation résidentielle, moins de 1 % de l’eau destinée à la résidence est bue ou utilisée pour l’alimentation. L’eau sert à 30 % pour la toilette, à 30 % pour l’arrosage et la piscine, à 20 % pour le lavage des vêtements et de la vaisselle et à 19 % pour les bains et douches. Est-ce que cela vaut la peine de rajouter un autre produit chimique pour un très petit pourcentage d’utilisation? »

« Il faut également tenir aussi compte, mentionne-t-elle, de tous ceux qui se brossent les dents et pour qui cet ajout n’est pas nécessaire de même que de tous les impacts de la fluoration sur la faune et la flore. Bref, nous sommes loin d’être certains que c’est la bonne solution pour régler le problème dentaire de la population à risques. Ceux qui vendent le fluor sont assurément ceux qui ont le plus à gagner. » Et, que dire de la rumeur relative à l’intérêt dans ce dossier des producteurs d’aluminium, qui sont les principales sources de rejet de fluor dans l’environnement?

Compte tenu du contexte actuel où l’environnement est devenu la priorité numéro un et où les adultes sont à la recherche d’un milieu de vie le plus sain possible, la Ville de Gatineau, qui songe à fluorer son eau, tout comme celle d’Ottawa, qui pourrait, après plus de 40 ans, réévaluer cette situation stagnante, devraient d’abord et avant tout protéger l’ensemble de leurs citoyens contre un mal inutile. Elles auraient avantage à baser leur décision sur les résultats des nombreuses recherches indépendantes - et non financées par l’industrie - menées sur les effets de la fluoration de l’eau et, surtout, ne pas céder aux pressions politiques d’entreprises ou d’organismes de santé publique disant agir pour le bien des enfants issus d’un milieu désavantagé économiquement. En cas de doute, le principe de précaution devrait s’appliquer.

Au lieu de dépenser des centaines de milliers de dollars sur une base annuelle pour fluorer l’eau, les municipalités devraient peut-être tenter de sensibiliser les services de garde des écoles de leur territoire qui interdisent le brossage des dents à l’heure du lunch et, pourquoi pas, offrir des brosses à dents et des tubes de pâte dentifrice aux familles dans le besoin! Voici un dossier qui permettra de constater si les maires de Gatineau et d’Ottawa sont – ou non – des maires « verts »!

La Santé publique devrait mettre un peu de science dans le débat sur la fluoration

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
La Santé publique devrait mettre un peu de science dans le débat sur la fluoration

le 31 mars 2008
Gilles Parent
http://www.centpapiers.com/La-Sante-publique-devrait-mettre,3441

Réponse publique au Dr Poirier (18-03-08 ), mise à l’attention des lecteurs de CentPapiers par Gilles Parent ND.A. en collaboration avec L’Autre Monde et Les Nouvelles Internationales.

Si le Dr Alain Poirier, directeur national de santé publique, possédait une réelle compétence dans le dossier de la fluoration, il pourrait sûrement nous expliquer pourquoi la Direction de la santé publique de Montréal est incapable de fournir la liste des 27 000 études scientifiques qui, selon son site web, supporteraient la fluoration ? Le Dr Christopher Clark, DDS, doyen de la faculté de dentisterie de l’Université de Colombie Britannique et expert, s’est étonné d’une affirmation aussi exagérée sur le nombre d’études.

Si le Dr Poirier avait lu la plus complète revue effectuée sur la fluoration, celle des Drs McDonagh et al, de l’Université York, il aurait su qu’il n’y avait, en 2000, que 3 246 études effectuées dans le monde. Pire, des 3 246 études, seulement 214 études, pour et contre, étaient de qualité suffisante pour être retenues.

Si le Dr Poirier avait aussi lu la revue du Conseil National de la Recherche des États-Unis (2006), il aurait réalisé que ce rapport soulève de sérieuses interrogations sur de nombreux effets toxiques de la fluoration sur la santé humaine.

Le Dr Poirier pourrait-il nous expliquer : • Comment la Santé publique peut arriver à une réduction du double de la carie dentaire, soit de 20 à 50 % par la fluoration, alors que la revue de McDonagh doute même d’une réduction de 15 %, que l’Organisation mondiale de la santé n’y attribue qu’une maigre 15 % et que les Centers for Disease Control ne parlent que 18 % ?

• Pourquoi les études de Spencer et al. (1996), de Liefde (1998 ), de Locker et al.(1999), de Pizzo et al. (2007), de Hong, Levy et al. (2005), eux, ne trouvent pas de différence significative dans le taux de carie dentaire entre les villes fluorées ou pas ?

• Pourquoi ne trouve-t-on pas de corrélation entre les taux de la carie dentaire et les pourcentages d’exposition de la population à la fluoration dans les différents états des États-Unis ?

• Comment la fluoration pourrait-elle devenir efficace dans les populations défavorisées alors qu’elle ne démontre pas ou peu d’efficacité ?

• Pourquoi Santé Canada n’a pas réussi à démontrer que le fluorure est un élément nutritif essentiel ?

• Pourquoi l’Association dentaire canadienne, l’American dental Association, les Centers for Disease Control, ainsi que le Comité de nutrition de la Société canadienne de pédiatrie, (Paedriatrics & Child Health, 2002), affirment que l’action des fluorures n’est que topique alors que vous prétendez à une action systémique ? Faites-vous partie des 75 % des professionnels de la santé qui ignorent encore ce fait scientifique (Yoder et al., 2007) ?

• Pourquoi les taux inquiétants de fluorose dentaire de 20 à 50 % (CDC, 32 % aux USA) sont gardés cachés ?

• Comment se fait-il que la Santé publique n’a pas encore averti publiquement les parents de jeunes bébés du Québec de ne plus préparer le lait maternisé avec de l’eau fluorée, en raison d’un risque trop élevé de fluorose dentaire ?

• Pourquoi le fait que le fluosilicate de sodium n’est pas homologué comme produit pharmaceutique ou comme additif alimentaire par Santé Canada n’est pas connu ?

• Pourquoi la U.S National Sanitation Foundation n’assure pas la responsabilité de son innocuité ou de son efficacité ?

Nous avons rencontré les conseillers de la ville de Québec et ils ont réalisé que la fluoration ne répond tout simplement pas aux exigences de la science.

Gilles Parent, ND.A. Coauteur de « La fluoration : autopsie d’une erreur scientifique » 1505 rue Decelles, bureau 2 St-Laurent, H4L 2E1


La fluoration: autopsie d'une erreur scientifique
http://www.editionsberger.com/fr/products.php?prd=763031394&cat=624038294

L'arrêt de la fluoration : une décision éclairée

Daniel Bédard
Article mis en ligne le 11 avril 2008
L'arrêt de la fluoration : une décision éclairée


À la suite du vote municipal du 18 mars, la fluoration de l'eau à Québec doit cesser le 1er avril. Dorénavant, seulement 3% de la population du Québec boira de l'eau fluorée (6% avant le vote).

Cette décision fait grincer des dents, on crie même à l’« écoterrorisme ». Il importe de remettre les choses en perspective.

Plusieurs réclament une consultation populaire, cependant personne n’a été consulté lorsque la fluoration a commencé à Québec en 1972.

Selon les critiques, la décision du RMQ serait anti-démocratique, incompréhensible. Pourtant, cela n’a pas été décidé sur un coup de tête. Dès 2004, la Ville de Québec tenait une table de consultation à laquelle les pro et les anti étaient invités à débattre. Les pro fluoration n’ont pas réussi à convaincre les représentants municipaux. Le chimiste en chef de la Ville, qui penchait pourtant en faveur de la fluoration, n’a pas été convaincu et son rapport recommandait la fin de la fluoration, en attendant plus d’études. Ses recommandations n’ont toutefois jamais été appliquées.

En 2007, les élus votent pour mettre fin à la fluoration dès avril 2008, à moins que le ministère de la santé, si convaincu des bienfaits de la fluoration, ne l’impose à toute la province.

Le RMQ a pris le temps de s'informer, de soupeser la question et a eu le courage de dire non, en raison de la controverse. Il faut savoir que : 1) Montréal, Vancouver et 98% de l’Europe ont rejeté la fluoration et contrairement à ce qu’affirme la direction de la santé publique (DSP), l’Allemagne et Suède l’ont interdit ! 2) la DSP affirme que la fluoration réduit la carie de jusqu’à 60%. L’OMS dit 15%, le CDC dit 20% et le rapport ontarien Locker (1999) dit 0%. Qui a raison ? 3) Les données de l’OMS montrent que la carie a diminué pareillement dans tous les pays industrialisés, fluorés ou non. Une autre étude de l’association dentaire canadienne montre que la Colombie-britannique, la province la moins fluorée, affiche le plus faible taux de carie au pays. 4) Le rapport du Conseil national de recherche (NRC, 2006), l’autorité scientifique suprême aux Etats-Unis, établit de nombreux liens entre fluoration et divers troubles de santé. D’autre part, selon l’expert de la DSP, le Dr Levy, les risques pour la santé « concernent plutôt les très jeunes enfants de trois ans et moins, qui peuvent développer de la fluorose. Ce sont des taches blanches qui apparaissent sur les dents, par exemple lorsque ces enfants avalent du dentifrice » Or, le ministre Couillard affirme qu'« il n'est pas exact de dire qu'il existe des risques associés ». Qui a tort, qui a raison?

Faisant fi du principe de précaution et même si cette pratique soulève des questions éthiques et contrevient à la Charte des droits et libertés, la DSP fait pression sur les villes pour fluorer 50% de la province d’ici cinq ans. D’autres défendent le droit à une eau saine pour tous.

Pour en savoir plus:
Action Fluor Québec
http://www.qvq.ca/afq

La question du net

  • Les Olympiques de Gatineau peuvent-ils remporter la Coupe Memorial ?
  • Oui
  • Non

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