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Une visite du Romano Fafard avec Claude Legault

par David Legault-Bélec
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Article mis en ligne le 17 avril 2008 à 13:07
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Une visite du Romano Fafard avec Claude Legault
Quoi demander de mieux pour le deuxième film de Dans une galaxie près de chez vous que de se retrouver en compagnie de six comédiens tous aussi sympathiques les uns que les autres? «C’a été un pur délice de se retrouver encore une fois. C’est sûr qu’on se côtoie pour d’autres évènements, mais ce n’est pas pareil», affirme l’auteur et comédien Claude Legaullt.
Dans un contexte où le deuxième film a un nouveau réalisateur, où le budget est trois fois plus gros que celui du premier et où les attentes des fans sont énormes, la grande difficulté a été de… «Le plus gros défi, c’a été d’organiser les horaires de tout le monde, dit celui qui incarne Flavien Bouchard depuis plus de dix ans. Le tournage a duré 30 jours.

Comme tous les autres, le personnage de Flavien a beaucoup évolué. Après environ 70 épisodes et deux films, c’est bien normal. «Au début de la série, Flavien c’est un personnage qui est intelligent, mais qui s’ignore. C’est surtout quelqu’un qui est peu sûr de lui. Au cours des épisodes, il apprend qu’il est un extraterrestre et il prend du galon. Dans le premier film, c’est déjà mieux. Dans le second, on retrouve un Flavien très sûr de lui.», affirme Claude Legault.

Quand il regarde derrière lui, l’auteur et comédien réalise à quel point il est fier du travail accompli. Il tient aussi à souligner quelque chose qu’il ne voit pas souvent mentionné par les médias. «La chose que je veux absolument dire à propos de Dans une galaxie, c’est que nous aimons beaucoup le public. Ce n’est pas pour bien paraître ou juste pour le dire, c’est vrai! Il y a des milliers de fans de la série. C’est eux qui nous ont permis de continuer. On (les comédiens) a une réelle affection pour le public. On a aussi toujours fait en sorte de respecter les fans. Les personnages restent eux-mêmes. L’esprit de la série, c’est nous, mais c’est autant les fans», soutient Claude Legault.
Le message de Dans une galaxie près de chez vous
Malgré l’absurde, malgré toutes les histoires loufoques et les dénouements particulièrement niaiseux, la série porte en elle quelque chose de très profond et Claude Legault affirme que c’est le cas depuis le commencement.
«Depuis le début de l’aventure, c’est le même message qu’on veut faire passer. C’est la prémisse de départ. En 1994, le phénomène du réchauffement planétaire existait déjà. Aujourd’hui, 14 ans plus tard, le problème de la pollution est encore plus grave. On a un monde qui est sur le respiratoire artificiel et il faut mettre de la pression pour que ça change. C’est pour ça que dans le deuxième film, on a mis le paquet», dit-il.

Il faut croire que jamais un Romano Fafard ne quittera la Terre pour trouver une nouvelle planète où déménager sept milliards de tatas (et peut-être faut-il s’en réjouir). «C’est donc à nous de faire quelque chose», pense Claude Legault.

«Ce dont je suis particulièrement fier dans toute cette saga, c’est le côté rassembleur de la série. Les adultes, les adolescents et les jeunes enfants l’écoutent. C’est un film qu’on peut aller voir avec toute la famille», conclut-il.

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