Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
Transcontinental
Info07
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Un destin de musicien

Éric Sauvé, directeur musical et claviériste

Marie-Eve Bouchard par Marie-Eve Bouchard
Voir tous les articles de Marie-Eve Bouchard
Article mis en ligne le 30 avril 2008 à 12:33
Soyez le premier à commenter cet article
Un destin de musicien
C'est derrière ses claviers qu'Éric Sauvé se sent le mieux. Même s'il chante et compose de la musique, pas d'album en vue. Photo: Marie-Eve Bouchard
Un destin de musicien
Éric Sauvé, directeur musical et claviériste
À l'âge de neuf ans, Éric Sauvé se disait déjà que plus tard, il serait musicien, «comme ça, je n'aurais plus besoin de couper le gazon». Rêve ambitieux, mais qui s'est en partie réalisé parce qu'à 37 ans, il est un claviériste et un directeur musical reconnu enfilant les galas, les tournées, les heures de studio… tout en tondant toujours son gazon à sa demeure à Gatineau!
Pour celui qui a dirigé musicalement derrière ses claviers l'émission Le Garage présenté à Radio-Canada, la musique a toujours été la somme de tout. Qu'il participe à un gala étudiant comme c'est le cas avec le Gala Méritas de Gatineau ou celui de l'Étudiant Outaouais, où il y sera avec des musiciens de renom comme Jeff Smallwood et John McGale ou encore qu'il enregistre le prochain album de Pasty Gallant ou celui d'une jeune artiste de la relève, l'important c'est de jouer de la musique.

«Je joue du piano à tous les jours, quand je n'ai rien à faire même, je joue du piano. Ça me défoule, j'adore ça…». Pourtant, son premier instrument a été la batterie… question d'être plus cool! «Le piano, c'est venu quand j'ai vu le film Great Balls of Fire. Wow! Ça m'a réveillé qu’on pouvait avoir l'air cool en jouant du piano.» Sa première performance sur scène a d'ailleurs été cette chanson qu'il interprétait pratiquement debout sur le piano lors d'une soirée de talents à la polyvalente Mont-Bleu. «Là, j'ai eu la piqûre de la scène, c'est ça que je voulais faire», relate-t-il.

Lire texte complet dans La Revue de mercredi

La question du net


Liens