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Mario Dumont vient appuyer Jean-Philip Ruel dans Hull

Yannick Boursier par Yannick Boursier
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Article mis en ligne le 30 avril 2008 à 15:30
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Mario Dumont vient appuyer Jean-Philip Ruel dans Hull
Le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, croit que les gens de Hull sont prêts pour les idées nouvelles de son parti en vue de l'élection partielle du 12 mai prochain.
De passage à Hull aujourd'hui pour appuyer son candidat, Jean-Philip Ruel, M. Dumont indique ne pas s'en faire avec les sondages qui donnent une baisse de l'ADQ, indiquant que ce n'est pas ce que le parti ressent dans Hull. «On entend des électeurs qui veulent qu’il y ait des choses qui se passent.»

Et l'ADQ est prêt à faire bouger les choses, affirme Mario Dumont, notamment en santé, où le chef adéquiste critique les deux autres partis. «Péquistes et libéraux se chicanent sur la santé pour savoir qui a fait le plus de tort, mais ils défendent le même modèle. Nous sommes le seul parti qui propose une recette nouvelle.»

Et cette recette serait parfaite pour l'Outaouais, croit Mario Dumont. «Une région où ça ferait du bien et où ça aiderait à la rétention et au recrutement, c'est bien l'Outaouais.» Avec l'implication du privé, l'ADQ croit que la situation s'améliorerait et que les médecins qui veulent en faire plus pourraient en faire plus et ainsi aider plus de personnes
Familles
Pour sa part, Jean-Philip Ruel a indiqué vouloir aider les familles de Hull, notamment pour les garderies. «Les libéraux, depuis les 30 dernières années qu'ils sont au pouvoir, ont carrément abandonné la région de l'Outaouais qu'ils ont rayé de la liste de leur priorité.»
Le modèle libéral ne fonctionne pas et les péquistes offrent des vieilles solutions, affirme M. Ruel. «On propose des services de garde privé et public. On veut laisser le choix aux gens pour choisir le système qui leur convient.»

Le décrochage scolaire est aussi un secteur où Jean-Philip Ruel entend travailler. «C'est un grand problème dans la région. Près de 40% des garçons décrochent avant d'avoir terminé leur secondaire. C'est urgent, il faut agir parce que c'est un cercle vicieux.»

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