Plus de 32 000$ pour Jeunesse J’écoute
Les citoyens de l’Outaouais ont montré leur générosité dans le cadre de la marche Bell Jeunesse J’écoute qui aura permis d’amasser 32 000$ dans la région dimanche matin.
C’est une récolte importante pour l’organisme dans la région puisque l’objectif était de 20 000$. L’an dernier, la marche avait permis d’amasser 26 757$ en Outaouais.
Le résultat est d’autant plus intéressant pour l’organisme que la température n’était pas du côté des organisateurs. Si la pluie avait cessé, le parcours était tout de même mouillé, inondé par endroits, sans oublier le vent frais. Malgré tout, 68 personnes se sont déplacées au Lac Leamy pour participer à la marche.
Le directeur général de Jeunesse J’écoute, Bruno Mital, faisait lui aussi partie des participants à la marche de Gatineau. En visite dans la région, il a noté l’importance de cette marche qui se tenait dans plusieurs villes du Québec.
«C’est notre plus gros événement annuel et national, souligne-t-il. Ça nous a permis d’amasser trois millions $ l’an dernier. Si on enlève la marche, on enlève le quart de nos services.»
Mais plus que l’aspect financier, la marche Bell Jeunesse J’écoute a un impact sur les jeunes. «Ça aide la sensibilisation publique, affirme M. Mital. Quand on tient une marche, on voit le nombre d’appels augmenter. Ça nous permet d’avoir une plus grande visibilité dans la communauté.»
Jeunesse J’écoute reçoit près de deux millions de demandes d’aide par année que ce soit par téléphone ou encore par Internet, un service de plus en plus populaire et apprécié des jeunes.
C’est d’ailleurs pour améliorer ce service que Jeunesse J’écoute soit augmenter son financement. Présentement, l’organisme peut prendre jusqu’à 72 heures pour répondre à une personne qui demande de l’aide par Internet. «C’est la nouvelle façon des jeunes et on n’arrive pas à répondre assez vite et ça me préoccupe.»
L’obtention de sommes additionnelles permettra à l’organisme d’avoir plus de ressources humaines qui pourront répondre à ces demandes par Internet. Parce que les personnes qui répondent aux appels chez Jeunesse J’écoute ne sont pas des bénévoles, mais des professionnels ayant une expérience et une formation académique leur permettant d’aider les jeunes quels que soient les problèmes.