La coach de vie Rachel Leduc rappelle qu’il est prouvé scientifiquement que le mauvais temps a une influence sur notre humeur.
Pour plusieurs, moins de lumière rime avec mauvaise humeur!
Dépression, fatigue, manque d’énergie et une tendance à voir les choses bien pires qu’elles sont: voilà qui résume bien ce que vivent un bon nombre de personnes quand le temps gris et la pluie se mettent de la partie, surtout quand le tout s’étire sur plusieurs jours. Et voilà qu’après un hiver très enneigé et un printemps moyen, la saison estivale n’est guère mieux, ce qui n’a rien pour aider…
Selon la coach de vie Rachel Leduc, il est clair que, dans une situation météorologique comme celle que l’on vit depuis de nombreuses semaines, voire des mois, les gens auront tendance à n’y voir que du noir. «Nous sommes déprimés, car nous sommes sous l’impression de ne pas avoir un bel été jusqu’à présent, sauf que ce qu’on ne réalise pas, c’est que parfois il pleut pendant 10 ou 30 minutes dans la journée. On a alors l’impression d’avoir perdu de notre temps», dit-elle.
«C’est prouvé scientifiquement que la température a un impact sur le moral des gens, surtout le manque d’ensoleillement. C’est en mars que commencent souvent les dépressions», soutient Mme Leduc, qui ajoute que la vitamine D, qu’on retrouve dans le soleil, se fait rare. Elle-même a décidé de prendre des comprimés cet été, tellement Galarneau est peu présent, alors qu’en temps normal, elle en prend durant la saison hivernale. La coach de vie se sert même d’une lampe solaire, souvent prescrite par les médecins pour les travailleurs qui doivent passer de nombreuses heures dans un bureau sans fenêtre.
Mme Leduc est consciente qu’en plus des conditions météo qui laissent à désirer, le prix de l’essence, qui varie présentement autour de 1,26$ le litre, mais qui a presque atteint le plateau des 1,50$ il y a quelque temps, n’aide vraiment pas le moral des gens. «Quand on ne peut pas faire ce qu’on avait planifié, c’est certain que c’est déprimant», lance-t-elle, précisant au passage qu’elle a remarqué personnellement que le nombre de plaisanciers sur la rivière des Outaouais est en baisse marquée.
«Il ne faut pas oublier que certaines personnes n’ont que deux semaines seulement de vacances par année. Il est certain qu’ils veulent sortir de chez eux et en garder de beaux souvenirs, surtout les familles», note-t-elle. Selon la spécialiste, la température moche aurait un grand impact surtout sur l’humeur des femmes, en raison de leur métabolisme différent de celui des hommes, mais cela ne veut pas dire que ces derniers s’en sauvent, loin de là.