Le Cercle des Fermières de Saint-André-Avellin fête ses 70 ans
«J’ai toujours dit que c’est la plus belle école puisqu’on apprend constamment dans plusieurs domaines», affirme la présidente du Cercle des Fermières de Saint-André-Avellin, Lucette Lauzon.
L’apprentissage des 64 membres de l’association sera mis en évidence le 14 août prochain de 12h à 22h à la salle communautaire de Saint-André-Avellin lors de la 70e exposition annuelle. Il sera possible de jouer au bingo et de s’y procurer des pâtisseries et de l’artisanat. Le tirage de la courtepointe aura lieu en soirée vers 22h.
Ce Cercle des Fermières est loin de chômer. Pour souligner leur 70e anniversaire, il a accueilli le Congrès régional des Cercles des Fermières au mois de mai dernier. L’activité sociale Les petits mardis a servi à l’organisation de ce congrès. «Cette année, les femmes ont créé 125 signets le mardi afin de les offrir», précise Mme Lauzon.
Outre cet événement, quelques formations ont été offertes dont la confection de poncho sans couture, la création de sac et la Pergamano (dentelle sur papier).
Le Cercle des Fermières s’implique beaucoup au sein de la communauté en organisant des repas spaghetti. Les membres ont été présents au Relais pour la vie, à la Super Fête, au brunch de la Fabrique, au Festival western, au carnaval ainsi qu’à plusieurs autres événements. La plupart du temps, les profits amassés sont remis à des organismes comme la Fabrique de la municipalité.
«On donne du temps où on peut le donner, indique Mme Lauzon. Nous sommes un groupe de femmes qui s’entraide, mais qui aide également les autres.»
Selon ces femmes, l’artisanat ne représente que 30 % du Cercle. «Nous touchons aussi le culturel et nous apprenons des recettes et des conseils pratiques pour le quotidien, soulignent-elles. De plus, le bénévolat est une source d’apprentissage constante autant au niveau pratique qu’humain.»
Le Cercle organise également des conférences portant sur des sujets touchant les femmes dont le deuil, le patrimoine et le transport adapté.
«On se tient occupé, car en plus on fête la Saint-Valentin, Noël et on fait même un pique-nique annuel», précise Mme Lauzon.
Étant une association très bien organisée, les membres reçoivent la programmation détaillée de l’année.
La moyenne d’âge des fermières se situe environ à 60 ans. «Il est difficile de recruter des jeunes puisqu’elles travaillent. Cependant, celles qui désirent se joindre à nous sont les bienvenues. Elles doivent seulement débourser 27 $ pour devenir membre», explique Mme Lauzon. Pour ce faire, elles doivent téléphoner à Mme Lauzon au 819 983-2393.