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L'Armée du Salut… 126 ans plus tard

Patrick Voyer par Patrick Voyer
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Article mis en ligne le 23 août 2008 à 8:00
Lisez les 4 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
L'Armée du Salut… 126 ans plus tard
Le directeur des relations publiques à la grandeur du Québec pour l'Armée du Salut, Michel Tassé, fait partie de l'organisme depuis 45 ans et n'a jamais lâché malgré les difficultés! (Photo: Patrick Voyer)
L'Armée du Salut… 126 ans plus tard
Certains organismes existent depuis si longtemps qu'on les oublie presque! Avec 126 ans d'existence, l'Armée du Salut en est un qui survit malgré les embûches et qui continue d'aider des centaines de personnes qui, souvent, tombent plus bas que le fond du baril…
Le directeur des relations publiques à la grandeur du Québec pour l'Armée du Salut, Michel Tassé, est un Gatinois. Impliqué dans cette grande famille d'employés et de bénévoles depuis 45 ans, nul n'était mieux placé que lui pour expliquer la mission et actions de l'Armée du Salut régionale, dont les locaux sont situés au 57, boulevard Gréber, à Gatineau, et la rue George à Ottawa.

«Après le gouvernement, on est la plus grande organisation de services sociaux. On offre de l'hébergement aux hommes, aux personnes âgées et aux mères monoparentales, on travaille avec d'autres organismes et les forces de l'ordre; quand ils ramassent quelqu'un dans la rue qui n'a pas de casier judiciaire, ils nous appellent…», indique Michel Tassé.

L'hébergement est offert seulement à Ottawa pour les itinérants ou les gens en sérieuse difficulté des deux côtés de la rivière. Mais M. Tassé assure que l'Armée du Salut travaille fort pour trouver un emplacement à Gatineau, où le problème de l'itinérance est désormais très connu. «On a déjà failli accepter un édifice qu'on nous donnait et dans lequel on aurait pu accommoder 12 personnes. Mais on aurait eu 300 000$ de coûts d'opération, et on n'a pas cet argent. C'est difficile de sortir ces gens-là de la rue et c'est trop tard parfois. Ce que ça demande, ce n'est pas des appartements, mais un édifice supervisé 24/7. Il y en qui ne sont pas capables de se faire cuire un œuf!», tranche-t-il.

En plus de ce service d'hébergement, l'Armée du Salut fournit des provisions d'urgence, tient un magasin d'économie, ramasse les dons matériels du public en camion et invite les gens dans son église communautaire, le dimanche à 10h. «Au niveau du dépannage alimentaire, ç'a doublé depuis un an. De 90 à 100 en moyenne, on est passé à 180 par semaine. C'est là qu'on voit la signification de notre nom, l'Armée du Salut, qui est une organisation chrétienne.» M. Tassé estime toutefois que l'effigie et le caractère chrétien de l'organisme causent peut-être de la confusion chez la population. Mais que la mission demeure aussi forte.

«Le fondateur de l'Armée du Salut (William Booth) disait "soupe, savon, salut", il disait qu'on ne pouvait parler d'état d'âme de la personne sans ça. De la bouffe, un endroit où dormir, un lit et des vêtements propres, après on a le salut.» Mais Michel Tassé sait que c'est plus facile à dire qu'à faire et que la condition des itinérants vivant entre la vie et la mort à cause d'une dépendance à l'alcool, souvent liée à une dépendance à la drogue, est la preuve que la misère existe réellement.

Un état avec lequel les intervenants doivent composer. «J'ai déjà vu des gens qui couchaient par terre, avec 3-4 enfants, et la femme en attendait un autre. Le bonhomme était parti sur une balloune… Ta compassion est là, mais y'a aussi de la rage. Tu dois composer avec tout ça, mais pas à chaque jour», lance M. Tassé en parlant des employés qui se brûlent à force de trop bosser.
Des déchets et des dollars
Le centre communautaire gatinois de l'Armée du Salut est aux prises avec plusieurs cailloux dans sa chaussure, comme tout organisme qui se respecte. «Un des problèmes qu'on a est que les gens viennent mettre leurs "vidanges" dans notre cour et ça coûte de l'argent. Ça nous coûte 35 000$ en déchets depuis avril et la Ville ne nous aide pas. Plusieurs viennent après les heures d'ouverture, le vendredi, et quand il pleut durant la fin de semaine, le lundi, un matelas ou un sofa mouillé, ça ne se vend pas vraiment... D'autres nous apportent des divans pas de coussins; que veux-tu qu'on fasse avec ça?!, ironise M. Tassé. Mais pour un sofa à lequel il manque une patte, on peut toujours s'arranger, les bénévoles vont le "reniper"».
La visibilité est aussi déficiente au centre communautaire de l'Armée du Salut de Gatineau, qui est présentement en train de rénover ses locaux, mais qui aurait besoin de 8000 pieds carrés pour être aussi fonctionnel que ceux de Montréal, Québec ou Sherbrooke.

Finalement, le nerf de la guerre (l'argent) est le talon d'Achille de l'Armée du Salut. Les temps changent, les besoins et les factures aussi. Le Québec est la plus petite cellule de l'Armée du Salut au Canada, mais elle est la plus subventionnée et la plus soutenue du pays. «Au Québec, on a besoin de 5 millions $ et on a ramasse 750 000$. Le reste vient de l'Alberta, de la Colombie-Britannique et de l'Ontario», indique Michel Tassé.

Celui qui se surnomme "le mendiant professionnel de l'Armée du Salut" soutient que les coûts d'opération des campagnes de financement sont passés de 7 à 12% et que l'idéal pour que l'organisme se maintienne à flot serait que chaque Gatinois verse 1$ annuellement. Présentement, cette tranche est de 12 cents. «Je dois monter ça à 1$ pour aller chercher 250 000$ par année en Outaouais… et j'ai 5 ans pour le faire», confie Michel Tassé en souriant.
Infos sur l'église communautaire, le magasin d'économie ou la mission de l'Armée du salut: 819 246-2872, bonita_hebert@can.salvationarmy.org ou armeedusalut.org

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francis collin

Commentaire mis en ligne le 1er mars 2009
pourquois les gros magasin de l,armee du salut n,ont pas des officier qui travaille dans ses magasin. je parle des magasin comme 1620 notre dame ouest ,3444 rue ontario ,aussi c,eux de la rive sud brossard ,longeuil,rue st-hubert montreal ,pierrefond .ses magasin a qui son t,il exatement. pas a l,armee du salut qui aide les gens.

Monsieur Carol Siminski

Commentaire mis en ligne le 2 décembre 2008
Je suis ébahi par votre manque d'intérêts de deux de vos commis du magasin du centre Saint-Martin ici à Laval, ou que les employées vulgaires envers moi en plus que moi j'ai fait du bénévolat pendant plusieurs années pour la société Saint-Vincent-de-Paul, et qu'il y avaient des gens supposéments mal pris qui étaient plutôt trop sans coeur pour s'aider eux même,c'étaient des soulons, des soulonnes des pas de coeurs, des poubelles de société et vous pensez que dans vos démarches que ce n'est pas la même choses, détrompez-vous, c'est partout pareilles....

Monsieur Carol Siminski

Commentaire mis en ligne le 29 novembre 2008
Aujourd'hui je suis aller au magasin du Centre Saint-Martin, ou j'ai été très mal reçu et j'ai mis à la porte par une grosse farfelue qui m'a criées et sacrées des insultes par la tête, elle m'a même provoquée en me criant vous ne savez pas à qui vous avez à faire, je suis caspable de vous sortir sur la tête physiquement je suis entrainée spécialement pour vous sortir dehors, j'ai suivi des cours de défenses spécialisés, c'est là que je lui ai fait la remarque (encore une autre imbécile), et la seule chose que je voulais, c'est me prosurer un "VHS" à 10$, que j'avais emmenné sur le comptoir de la caissière et je lui ai demandé poliment connaissant la politique de non retour, pas d'échanges, alors j'ai demander à la caissière d'essayer ce "VHS" à 10 $ elle me dit je n'ai pas de corde pour l'essayer, alors je me suis rendu en avant du magasin et j'ai pris un autre "VHS" elle la caissière me cria par la tête celui-là n'est pas à vendre, la seule chose qque je voulais vu que ce deuxième appareil avait sa propre corde je lui ai proposer un échange avec l'autre et c'est là que la grosse folle est venu me faire des menaces physique en me criant dehors en sacrant comme une vraie dévergondée, elle a même voulue me sortir physiquement je 'ai invitée à venir à l'extéreure du magasin en lui disant, j'ai 68 ans et je n'ai jamais battu une femme de ma vie et de me sortir de frorce si elle en était caqpable physiquement ca m'aurait fait grandem,ent plaisir de lui servir une leçon de courtoisie, même que j'aurait dû lui sacré un bon coup de poing en pleine face, la raison moi je n'aurais jamais eu de satisfaction intélectuelles mais y aurait pensée à deux fois avant de faire des menaces comme elle m'a fait subirent ses écoeuranteries pstchiatriques intélectuelles, fouté-moi dehors et qu'elles s'en aillent sur le Bien-ëtre-social, deux poubelles de société, qui pensent qu'elles ont tout les droits d'abusées des personnes âgées et des personnes handicappées physiquement, je vais faires des demandes au dira-laval et vous allez perdre aux moins 100,000 clients et clientes, RSP. SVP

Monsieur Carol Siminski

Commentaire mis en ligne le 29 novembre 2008
Aujourd'hui je suis aller au magasin du Centre Saint-Martin, ou j'ai été très mal reçu et j'ai mis à la porte par une grosse farfelue qui m'a criées et sacrées des insultes par la tête, elle m'a même provoquée en me criant vous ne savez pas à qui vous avez à faire, je suis caspable de vous sortir sur la tête physiquement je suis entrainée spécialement pour vous sortir dehors, j'ai suivi des cours de défenses spécialisés, c'est là que je lui ai fait la remarque (encore une autre imbécile), et la seule chose que je voulais, c'est me prosurer un "VHS" à 10$, que j'avais emmenné sur le comptoir de la caissière et je lui ai demandé poliment connaissant la politique de non retour, pas d'échanges, alors j'ai demander à la caissière d'essayer ce "VHS" à 10 $ elle me dit je n'ai pas de corde pour l'essayer, alors je me suis rendu en avant du magasin et j'ai pris un autre "VHS" elle la caissière me cria par la tête celui-là n'est pas à vendre, la seule chose qque je voulais vu que ce deuxième appareil avait sa propre corde je lui ai proposer un échange avec l'autre et c'est là que la grosse folle est venu me faire des menaces physique en me criant dehors en sacrant comme une vraie dévergondée, elle a même voulue me sortir physiquement je 'ai invitée à venir à l'extéreure du magasin en lui disant, j'ai 68 ans et je n'ai jamais battu une femme de ma vie et de me sortir de frorce si elle en était caqpable physiquement ca m'aurait fait grandem,ent plaisir de lui servir une leçon de courtoisie, même que j'aurait dû lui sacré un bon coup de poing en pleine face, la raison moi je n'aurais jamais eu de satisfaction intélectuelles mais y aurait pensée à deux fois avant de faire des menaces comme elle m'a fait subirent ses écoeuranteries pstchiatriques intélectuelles, fouté-moi dehors et qu'elles s'en aillent sur le Bien-ëtre-social, deux poubelles de société, qui pensent qu'elles ont tout les droits d'abusées des personnes âgées et des personnes handicappées physiquement, je vais faires des demandes au dira-laval et vous allez perdre aux moins 100,000 clients et clientes, RSP. SVP

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