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Marcher pour garder les battements réguliers!

Patrick Voyer par Patrick Voyer
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Article mis en ligne le 25 août 2008 à 12:48
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Marcher pour garder les battements réguliers!
La directrice générale par intérim de la section Outaouais de la Fondation des maladies du cœur, Sophie Anka, la propriétaire du Curves du boul. Gréber, Jo-Anne Swanson, et les porte-parole Paul Nicole Sylvie Péladeau, invitent la population à venir marcher pour leur cœur ou celui d'une personne qui leur est chère! (Photo: Patrick Voyer)
Marcher pour garder les battements réguliers!
La 7e Marche du cœur aura lieu le 14 septembre sur le site animé du Centre de plein air du Lac Leamy. L'objectif fixé est d'attirer 500 marcheurs et d'amasser 40 000$ pour la recherche et l'aide aux personnes dont le cœur leur joue de mauvais tours...
Les inscriptions se feront à 8h30, la cérémonie d'ouverture à 10h30, suivi de la séance d'échauffement avec Cardio Plein Air, dix minutes avant le début de la Marche. Un léger goûter et de l'animation égaieront les marcheurs. Les gens pourront participer seul ou en équipe, que ce soit avec leur famille, leurs amis ou leurs collègues de travail aux marches de 2 ou 5 km. Les groupes de cinq marcheurs et plus doivent s'inscrire et amasser des fonds pour la cause. Le formulaire d'inscription est disponible dans le dépliant de l'événement ou au fmcoeur.qc.ca.

La directrice générale par intérim de la section Outaouais de la Fondation des maladies du cœur, Sophie Anka, explique que les participants sont touchés de près ou de loin par la cause. Les gens peuvent marcher pour un proche qui s'est remis d'une crise cardiaque, par exemple, ou pour quelqu'un de disparu qui était cher à leur cœur, justement.
Prévenir
La mission sous-jacente à cette Marche est bien entendu la prévention, qui a tendance à être oubliée malgré les nombreux messages véhiculés dans cette époque de malbouffe et de divertissements technologiques, et non sportifs.
La diététiste et co-porte-parole de la Marche, Sylvie Péladeau, suggère fortement aux gens de bien cuisiner pour faire fondre leur tour de taille. Pour ce faire, il faut s'outiller! Et la Fondation des maladies du cœur met justement à la disposition du public le guide "Visez Santé", qui donne les trucs nécessaires pour choisir judicieusement ses aliments et ainsi prévenir le diabète, l'hypertension et l'hypercholestérolémie.

«C'est important de bien manger, mais il faut aussi bouger à chaque jour. Lorsqu'on parle de bouger, c'est prendre du temps pour soi, d'aller marcher, de faire du vélo…» Sylvie Péladeau rappelle que l'Outaouais est une superbe région qui ouvre ses bras verts aux sportifs et aux travailleurs qui se rendent au boulot sur deux roues…

La propriétaire du Curves du boulevard Gréber, Jo-Anne Swanson, a complètement changé de cap en avril 2005, quand elle a fait une crise cardiaque à 43 ans. Elle fumait, ne faisait aucun exercice et s'alimentait mal. Aujourd'hui, elle a repris sa vie en main et est devenue femme d'affaires même si elle a toujours peur de mourir.

«J'aimerais vraiment sensibiliser les gens à faire de l'exercice physique, à bien s'alimenter et à être en forme», a lancé Mme Swanson, avant d'informer les femmes de la région que tous les Curves de Gatineau (Aylmer, Gatineau (2), Hull (2) et Buckingham) offriront un abonnement annuel gratuit aux femmes qui ont subi une crise cardiaque ou un accident cérébro-vasculaire (ACV). «On fait ça pour sensibiliser les femmes. Ça arrive de plus en plus et souvent, les femmes ne s'en sortent pas. Pourquoi moi? J'ai été chanceuse», avoue-t-elle.

Le deuxième porte-parole, le greffé du cœur Paul Nicole, aussi l'a été, bien qu'il n'ait pas été choyé par le destin: diagnostiqué à 20 ans avec un problème cardiaque, il a été greffé en 2006 et a appris que deux de ses enfants avaient aussi des risques de passer à travers le même enfer que lui.

En plus de l'activité physique et de la bonne nutrition, Sophie Anka répète que l'endroit où on accumule les kilos est plus important que le nombre de kilos en trop. Par exemple, un ventre arrondi (une "bedaine de bière" en bon québécois) est plus dangereux que des "poignées d'amour" sur les hanches…

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