Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Info07
Concours TFF
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Être Grand Frère et Grande Sœur à l'école

Patrick Voyer par Patrick Voyer
Voir tous les articles de Patrick Voyer
Article mis en ligne le 8 septembre 2008 à 14:55
Soyez le premier à commenter cet article

Téléchargez Flash Player pour voir ce vidéo.

Être Grand Frère et Grande Sœur à l'école
Les Grands Frères et Grandes Sœurs de l'Outaouais (GFGSO) prennent vraiment tous les moyens pour combler les besoins des enfants en manque de présence humaine. L'organisme planchera d'ailleurs cet automne sur le programme du mentorat à l'école dans certaines institutions primaires de Gatineau.
Ce type de partenariat ressemble beaucoup au jumelage traditionnel, qui consiste pour le GF ou la GS à passer quelques heures par semaine avec son jeune ami ou sa jeune amie. Sauf que le mentorat à l'école se déroule sur l'heure du midi et prend la forme d'un dîner amical, en privé, pour ne pas intimider l'enfant.

La directrice du mentorat, Elaine Théberge, prévient toutefois les parents des futurs mentorés: «Ce n'est pas un club de devoirs. Oui, l'adulte peut l'aider dans ses devoirs, mais l'objectif est de créer une bonne relation grâce à la magie de l'amitié, que le jeune voit ça comme une expérience agréable et ne décroche pas.»

L'Outaouais est une région propice au décrochage scolaire (de 30 à 40% dans les écoles secondaires), alors l'initiative nationale du mouvement des GFGS risque de rendre service par la bande aux commissions scolaires! Présentement, seules quatre écoles primaires ont décidé d'embarquer avec les GFGSO, mais des démarches automnales permettront d'en recruter davantage.

Une fois que le contact avec la direction de l'école est réalisé, les GFGSO travaillent de concert avec les intervenant(es) spécialisé(es), qui connaissent les élèves qui pourraient avoir besoin d'un encadrement. «On est bien reconnus, alors c'est moins risqué pour les écoles. Mais il faut vivre avec les réalités des écoles, c'est difficile à gérer», précise Hélène, qui aimerait bien arriver à jumeler vingt jeunes d'ici quelques mois.
S'apprivoiser
Peu importe le volet, le service offert par les GFGSO est particulier. Non seulement faut-il être prêt à donner de son temps et de sa personne au jeune, mais il faut démontrer un équilibre mental et émotif et passer à travers l'étape cruciale du pré-jumelage. Tout cela pour s'assurer que la relation entre l'adulte et l'enfant sera bénéfique.
«On effectue le pré-jumelage en compagnie de la direction de l'école, de la travailleuse spécialisée et du responsable des GFGSO, autrement dit, moi, explique l'agent de développement Mario Bisson. On lui passe une petite entrevue pour parler de son rôle et ensuite, on organise une première rencontre avec l'enfant. On les laisse ensuite 10-15 minutes seuls pour tâter le pouls. On demande de prendre 24h de réflexion après et si les deux acceptent, c'est le début du mentorat qui se fait.»

Tant que le mentor a 18 ans et plus, les GFGSO seront heureux de l'accueillir. Elaine Théberge aimerait notamment que les personnes âgées s'impliquent, car la chimie que cela entraîne est passionnante. Mario Bisson cite le cas d'un jeune jumelé à une dame de 63 ans. «Il ne voulait rien savoir au début et après, il changeait même son horaire pour ses rencontres!», note-t-il fièrement.

«Le but est de faire évoluer l'enfant dans ce qu'il peut être, le faire cheminer et le valoriser», résume Elaine Théberge.
Infos: 819 778-0101 ou www.gfgso.com

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net

  • Croyez-vous que le Canadien forme une meilleure équipe avec l'ajout des nouveaux joueurs?
  • Oui
  • Non

Liens