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Rien de grave clament l'UQO et la Ville

Yannick Boursier par Yannick Boursier
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Article mis en ligne le 24 septembre 2008 à 11:46
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Rien de grave clament l'UQO et la Ville
Le problème entre la Ville et l'Université du Québec en Outaouais (UQO) pour la subvention municipale n'est qu'une question d'interprétation mineure et qui sera facile à régler clament les deux parties.
Lundi soir lors du conseil d'administration de l’UQO, cette dernière a accepté la proposition de la Ville de Gatineau qui lui accordait 250 000$ par année pour les cinq prochaines années. Des remboursements de taxes pour les édifices construits entre 2009 et 2019 et à valeur éducationnels sont aussi prévus.

Une conférence de presse devait annoncer aujourd'hui cette entente, mais elle a été annulée hier. Le conseil de Gatineau a démontré des réserves face aux libellés de cette résolution. Dans cette dernière, on indique que la somme de 250 000$ est donnée sans condition, alors que Gatineau demandait que cette somme serve à l'éducation en santé.

Ce matin, le maire Marc Bureau a indiqué que la Ville acceptait de diminuer un peu ses exigences, ne demandant maintenant que les sommes servent à la mise en place de programme d'éducation. «Le seul souhait que l'on souhaite qui soit respecté, c'est que l'argent soit pour des nouveaux programmes», a-t-il indiqué.

Il souligne par contre qu'il n'entrevoit pas de problème majeur pour finaliser l'entente, affirmant que c'était une question technique. Une résolution devrait d'ailleurs être votée lors du prochain conseil municipal.
Prêt à une rencontre
Le recteur de l’UQO, Jean Vaillancourt, n'entrevoit pas de problème lui non plus dans la conclusion de ce dossier. «Ils ont eu besoin de clarification au conseil, note-t-il. Je ne considère pas ça comme un problème. C'est un petit contretemps. On a eu des échanges très cordiaux avec la ville sur cette question. C'est juste une question de temps.»
Rappelant qu'il était important que l'Université reste maître d'oeuvre de ses mandats, il s'est dit ouvert à rencontrer le conseil pour expliquer le libellé de la résolution. «On n’a pas de malaise à ce que ça serve à la santé, explique-t-il, ajoutant que la résolution adoptée par le conseil d'administration était fort positive pour la Ville.

Le maire Marc Bureau a souligné pour sa part qu'une rencontre ne serait pas nécessaire avec le recteur, à qui il a parlé hier.

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