Plusieurs engagements pour Michel Simard
Le candidat libéral dans Gatineau, Michel Simard, a fait connaitre ce matin plusieurs de ses engagements s'il est élu par les citoyens le 14 octobre prochain.
Présentant son programme électoral, M. Simard a indiqué qu'il a appris beaucoup de choses en rencontrant les citoyens et les organismes du comté depuis dix jours. «La campagne électorale est un levier privilégié pour l'échange», a-t-il soutenu.
Dans le domaine de la fonction publique, Michel Simard s'est engagé à communiquer avec le bureau du premier ministre pour qu'il donne des directives claires au Conseil du Trésor pour que les fonctionnaires arrêtent de s'appauvrir. «Je plaide pour un environnement où on pourra mieux gouverner», affirme-t-il, ajoutant qu'il fallait rétablir le partenariat entre la fonction publique et le gouvernement.
Il s'est aussi engagé dans le dossier des emplois fédéraux à Gatineau. Son comté aurait des avantages intéressants pour y implanter de nouveaux édifices, notamment le trafic en sens contraire, le coût moindre au mètre carré et une qualité de vie comparable à Ottawa. «Je me fais fort de convaincre qui que ce soit de compléter la Place de la Cité et la phase 2 des archives.»
Le candidat libéral s'est aussi prononcé sur la question de la privatisation en indiquant qu’il questionnera chaque projet pour s'assurer que le gouvernement ne sera pas obligé de reprendre le flambeau dans les années futures à cause d'une faillite ou autre problème. Si c'était le cas, il dira non au projet.
Pour les organismes communautaires, il s'engage à ce qu'il y ait de l'argent pour des programmes récurrents et non pas seulement pour des programmes novateurs comme c'est le cas présentement. «Ces groupes m'ont dit que la problématique, c'est qu'on exige des performances et des projets novateurs. Mais les problèmes qu'ils ont sont récurrents.»
Les aînés sont aussi un groupe important pour Michel Simard qui s'est engagé à leur permettre de rester à la maison si tel est leur souhait. «Je me fais fort d'être leur porte-voix et de m'assurer que ces gens-là puissent vivre dignement dans un cadre qu'ils choisissent et non pas d'être forcé de quitter leur maison pour se rendre dans des résidences.»