David Inglis (Photo: Yannick Boursier)
Un nettoyage des villes nécessaire pour David Inglis
Le candidat du Parti vert dans Gatineau, David Inglis, souligne qu'il est important de commencer par la base et nettoyer nos villes.
M. Inglis souligne qu'il faut nettoyer les rues, les villes et les rivières, ce qui est la base du travail à faire en environnement, un sujet qui lui tient à coeur. «Il y a beaucoup de chemin à faire nettoyer dans notre ville, explique-t-il. C'est toujours sale.»
Il croit que le travail pourrait se faire par les organismes communautaires qui pourraient en profiter pour faire de l’argent. «On a beaucoup de barrage routier pour les organismes, affirme-t-il. Mais au lieu de faire ça, pourquoi il n'y aurait pas de nettoyage des routes. Les organismes pourraient prendre une partie de la route et au bout demander un don aux gens pour souligner le travail accompli. On pourrait ouvrir cette action-là à plusieurs organismes.»
David Inglis croit aussi que des mesures doivent être prises pour empêcher le développement lorsque les infrastructures de la Ville ne sont pas en mesure de répondre aux besoins. Les quelque 1500 fuites dans la rivière des Outaouais à Gatineau sont un bon exemple de problème de développement, note-t-il.
«On parle souvent de développement sauvage, mais si la toilette ne fonctionne pas, pourquoi on invite les gens à venir s'installer ici? Je ne ferai pas une fête chez moi si les toilettes sont bloquées.»
Concernant les rivières, David Inglis suggère une loi qui obligerait les élus, leur équipe et leur famille à aller se baigner au moins une fois par année dans les plages publiques. «C'est comme ça que tu aurais de l'action», soutient-il.
Le candidat du parti vert s'est aussi attardé à la question du transport. «Combien ça coûte avoir tout le monde pogner dans le trafic pendant une heure? C'est un gaspillage de temps, de personnel et d'argent.»
En faveur du pont de l'île Kettle, M. Inglis indique qu'il faut avoir une vision à plus long terme du développement du réseau. Il croit d'ailleurs, même si ce n'est pas dans son comté, que l'installation d'un pont dans l'ouest est encore importante. Il se dit surpris de voir que le projet du pont à Deschênes n'était pas dans les solutions possibles lors de la dernière étude. «On a dépensé des millions pour préparer l'arrivée d'un pont à cet endroit. Il ne serait pas cher à faire. C'est l'option la moins chère.»
Le problème reste toujours l'opposition systématique du côté ontarien, mentionne-t-il. Une opposition simplement parce qu'il s'agit de relier le Québec et l'Ontario, affirme M. inglis. «Il y a plus de séparatistes à Ottawa qu'à Gatineau.»