Le candidat du Parti vert, André Sylvestre (Photo: Yannick Boursier)
Six fonds de 500 millions $ pour André Sylvestre
Le Parti vert s'engage à créer six fonds de 500 millions $ chacun pour aider différents secteurs de l'environnement, indique le candidat dans le Pontiac, André Sylvestre.
Ce dernier indique qu'il faut commencer aujourd'hui à bâtir la société de demain, puisque ça prend 20 ans pour réussir à changer la société. «Il faut prioriser le transport en commun et non les grandes autoroutes», indique-t-il.
C'est d'ailleurs dans le transport en commun qu'ira le premier investissement de 500 millions $. La rue St-Louis est un bon exemple de mauvaise utilisation du transport en commun, note M. Sylvestre. «Tu prends l'autobus au parc-o-bus et tu te retrouves dans le trafic parce qu’il n'y a pas de voie réservée. Le réseau est déficient.»
Un deuxième fonds de 500 millions $ servirait pour la décontamination des sites, un aspect qui touche plusieurs villes canadiennes et qui engendre beaucoup d'investissements. Un fonds irait aussi spécialement pour l'ajout de pistes cyclables et de sentiers pédestres, qui permettraient d'éliminer plus de voitures.
Une autre enveloppe de 500 millions $ serait dédiée spécialement à l'implantation de différentes infrastructures dans les grandes villes, qu'elles soient sportives, récréatives ou culturelles. «Il faut rendre les villes plus vivantes», affirme M. Sylvestre.
La construction de logis à prix modique et écoénergétiques est le 5e fonds prévu par le Parti vert. André sylvestre souligne que souvent, les logis à prix modique sont construits avec des murs trop petits, à cause des coûts, et que les futurs résidents doivent prendre un gros pourcentage de leur budget pour les frais de chauffage.
La dernière enveloppe servirait pour l'assainissement des eaux, un élément de base pour les citoyens. Ce projet vise aussi à diminuer pratiquement à zéro les déchets dans les villes autant pour les citoyens que pour les entreprises. «On veut que les compagnies soient responsables de leur produit et qu'elles récupèrent et réutilisent au moins 90% de leurs produits. Le but est que nous n'ayons plus besoin de sites d'enfouissement.»