Armand Legault souhaite amener plusieurs idées
«Je n'ai pas les solutions à tous les problèmes. Mais j'ai des idées à amener.» C'est dans cette optique qu'Armand Legault a lancé sa campagne électorale pour l'élection partielle dans le district de l'Orée-du-Parc.
Celui qui avait pris le deuxième rang derrière Louise Poirier lors de la dernière élection municipale souhaite obtenir cette fois la faveur des résidents du secteur et croit en ses chances surtout dans une course qui compte actuellement cinq candidats.
En lancement de campagne, il a indiqué plusieurs priorités pour lui, notamment l'environnement, le service d'enlèvement de la neige, la vitesse excessive dans les quartiers, une meilleure application des règlements municipaux, les casernes d'incendie désertes de même que les policiers et leur uniforme.
Dans un sens plus large, Armand Legault affirme qu'il veut initier une réflexion pour le partage des responsabilités entre les trois ordres de gouvernement, en tenant compte de la capacité de payer de l'électeur, qui est le même pour les trois. «Il faut définir un ordre des priorités, indique-t-il. On appelle ça une saine gestion des finances publiques.»
Pour ce faire, il suggère une table ronde avec d'autres maires de la province qui pourrait ensuite discuter avec Québec. «Ils ont augmenté la charge des municipalités, sans le financement. Il faudrait trouver la façon de les financer.»
La réduction de la dette est aussi un dossier important pour Armand Legault qui souhaite que des solutions soient trouvées pour mettre plus d'argent dans ce secteur, sans que les citoyens en soient affectés dans les services. «Gatineau a un parc immobilier important. On pourrait en vendre un peu. S'en est une façon de financer.»
Rue de l'Aviron
Parmi sa liste de priorité, Armand Legault n'avait pas le dossier des condos non terminés de la rue de l'Aviron, lui qui habite juste en face sur la même rue. «Tout le monde s'attend à ce que j'en parle, mais pour moi, ce n'est pas une priorité», a-t-il mentionné.
M. Legault explique qu'il travaille depuis six ans à ce dossier, qu'il connaît au complet, ayant rencontré la Ville et les avocats à quelques reprises. «Il y a des litiges là-dessus et c'est en cour, note-t-il. Il n'y a rien que l'on puisse faire et la Ville non plus parce que c'est en cour.»