Un sursis pour le service de garde de l'école de la Montagne
La Commission scolaire au Cœur-des-Vallées (CSCV) a donné un sursis de six semaines au service de garde de Notre-Dame-de-la-Garde.
Étant donné que ce service est offert pour une première année et qu’il ne comprend pas les 18 élèves requis, la CSCV menaçait de fermer ses portes le vendredi 3 octobre.
Cependant, lors de la rencontre des commissaires du 1er octobre dernier, Mario Lapointe du conseil d’établissement de l’école, a demandé un sursis de quelques semaines afin de mettre sur pied un montage financier.
«Nous allons tenter de trouver des partenaires. Il est important de survivre si nous voulons attirer de nouvelles familles», a-t-il indiqué.
Selon lui, 13 élèves de Val-des-Bois se sont inscrits à Buckingham parce qu’il n’y avait pas de service de garde à leur école.
«Seulement dix élèves profitent de ce service de garde, alors que la loi indique qu’il en faut un minimum de 18, a expliqué le président de la CSCV, Alexandre Iracà. Cela signifie qu’à la fin de l’année, le déficit se chiffrerait à 15 000 $.»
Selon M. Iracà, ce montant devrait être absorbé par l’école, ce qui nuirait aux services offerts aux 140 autres élèves.
«Nous avons laissé six semaines de sursis, cependant, si aucune solution n’est proposée à ce moment, nous devrons fermer les portes du service de garde», a-t-il ajouté.
Précisons que quatre écoles de la CSCV, Ripon, Chénéville, Papineauville et Montebello, possèdent un service de garde alors que le nombre d’élèves est inférieur à celle de l’école Notre-Dame-de-la-Garde. Par contre, chacun de ces services de garde contient au moins une vingtaine d’élèves.
André Filion
Commentaire mis en ligne le 21 octobre 2008Je ne vous trouve pas très drôle M.Alain Smolynecky. Avant de donner des conseils aux gens, commencer par vous regarder le nombril. J'ai déjà fais réparer mon auto à ''La Forge de Chénéville''. Premièrement, l'auto à été très mal réparer par votre supposer mécano en herbe qui remplacait un très bon mécano qui malheureusement ne travail plus à ce garage qui était votre frère Denis.
Deuxièmement, la supposée propriétaire du prénom de Michelle, fût d'une impolitesse inimaginable. Elle se prends pour qui cette personne.
Troisièmement, j'ai été déçu d'apprendre par ma parenté à Chénéville que ce garage n'était plus se qu'il était !
Désolé, mais pour moi, la''Forge de Chénéville'' C'EST BIEN TERMINÉ
André Filion, Gatineau