Pierre Ducasse. (Photo: Yannick Boursier)
Pierre Ducasse voit toujours une lutte à deux
À quelques jours de la fin de la campagne électorale, Pierre Ducasse croit toujours que la lutte se fera entre le Parti libéral et le Nouveau Parti démocratique dans Hull-Aylmer.
«Je l'ai dit au début de la campagne et je suis prêt à le redire aujourd'hui, c'est une course à deux entre les libéraux et le NPD. Beaucoup de gens sont certains de nous appuyer ou pensent le faire. Des gens qui ont voté libéral toute leur vie s'apprêtent à nous appuyer. On va chercher une partie du vote progressiste du Bloc.»
En se basant sur le nombre d'électeurs certain de voter pour le NPD et le nombre d'électeurs qui penchent vers le parti, Pierre Ducasse se voit en bonne position. «Mais je ne suis pas là pour dire que je vais gagner. Je ne tiens jamais les gens pour acquis. Mais on est très bien positionné.»
Cette élection, affirme le candidat néodémocrate, aura démontré aux différents partis qu'il ne fallait plus tenir les électeurs pour acquis. «Il est terminé le temps où le vote de l'Outaouais, pour quelque parti que ce soit, était acquis.»
Il reste encore beaucoup d'indécis dans le comté de Hull-Aylmer. Ces gens seront sollicités de toute part par les différents partis. «On a une très bonne stratégie de fin de campagne, affirme Pierre Ducasse, sans vouloir la divulguer. Les trois derniers jours de la campagne vont être très intenses.»
Pierre Ducasse estime d'ailleurs avoir mené une belle campagne. «J'ai été très présent. J'ai parlé des enjeux locaux, mais aussi de l'impact des enjeux nationaux localement. J'ai participé à tous les débats où l'on m'avait invité.»
Ce travail devrait lui permettre d'obtenir un bon résultat, pense M. Ducasse. «Il faut que les gens soient prêts à se coucher tard mardi soir. Ça va être très serré.»
Philippe B.
Commentaire mis en ligne le 11 octobre 2008Je travaille dans la région et je peux témoigner de l'intérêt de la candidature de Pierre Ducasse. Plusieurs personnes parlent de lui autour de la machine à café. Parfois seulement avec curiosité, mais aussi avec une sérieuse envie de voter pour lui. Je ne sais pas si les gens oseront le faire mardi. Moi je le ferai.