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Une équipe unie et confiante que celle de cheerleading des Griffons!

Daniel LeBlanc par Daniel LeBlanc
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Article mis en ligne le 16 novembre 2008 à 23:00
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Une équipe unie et confiante que celle de cheerleading des Griffons!
Encourager la troupe de football lors des parties locales est bien loin d’être la seule tâche de l’équipe de cheerleading des Griffons du Cégep de l’Outaouais, composée de 30 filles et de quatre garçons. Dans l’ombre, elle s’entraîne ardemment en vue de sa participation à des compétitions régionales, provinciales et, une première dans son histoire, au niveau national!
L’équipe ne peut s’empêcher de viser les sommets pour sa quatrième année d’existence. En effet, après avoir vu ses protégés terminer au premier rang lors des Championnats provinciaux au printemps dernier, l’entraîneur-chef Tania Lafleur-Larose aimerait bien que le scénario se répète en 2009.

En plus, du 8 au 10 mai, c'est ni plus ni moins que les Championnats nationaux qui attendent la formation, au Hershey Centre de Mississauga. L'objectif lors de cette compétition où sera présente la crème de la crème du cheerleading à travers le pays: terminer dans le top 3 de leur catégorie.

Par contre, l’organisation est présentement à la recherche de deux autres personnes pour compléter l’équipe, puisqu’avec 36 membres, il sera beaucoup plus facile d'effectuer ses "stunts" par groupe de quatre personnes. Préférablement, les candidats devraient être des gars, mais chose certaine, l'équipe désire qu'ils aient une taille d'au moins 5'7''.

Selon Tania Lafleur-Larose, qui a fait partie de la toute première mouture des cheerleaders des Jaguars de la polyvalente de l'Érablière puis suivi toutes les formations nécessaires, il est clair que le cheerleading est un sport, au même titre que le hockey, le tennis ou le baseball de ce monde.

«Il y a de la danse et de la gymnastique, mais il faut aussi lever des gens à bout de bras. Le cheerleading demande énormément de stabilité, de force et de synchronisme. Lors d’une performance, c’est une routine de deux minutes et demi sans arrêt, alors le côté ``cardio`` doit être là. C’est vraiment un sport extrême. Moi, j’appelle ça comme cela», de dire celle qui dirige la troupe depuis sa mise sur pied, à l’automne 2005. Et il n'est pas impossible de se blesser, loin de là, surtout avec toutes les acrobaties que doivent effectuer les athlètes. Aucun événement grave n'est toutefois survenu depuis la naissance de l'équipe.

Quand on pense que le Cégep de l’Outaouais, le Collège Nouvelles-Frontières et presque la totalité des écoles secondaires de la région ont leur propre troupe de cheerleading, on n’a d’autre choix que d’en venir à la conclusion que ce sport est de plus en plus connu. «Ça prend de plus en plus de popularité au Canada. On n’a qu’à penser à il y a cinq ans, au Québec, alors qu’il y avait des équipes presque exclusivement dans des villes comme Québec ou Montréal», affirme Tania Lafleur-Larose. Plusieurs régions, telles la nôtre, sont toutefois confrontées à une problématique: le manque d’entraîneurs.

D’ailleurs, en plus des Griffons, Tania Lafleur-Larose dirige une jeune équipe de cheerleading de l’école Le Petit Prince, dans le secteur Gatineau. Le groupe composé d’une quarantaine de jeunes élèves de quatrième à la sixième année a été créé l’an dernier.

Une certaine part de préjugés sont encore véhiculés de nos jours lorsqu’on parle des meneuses de claques. «Plusieurs pensent que les filles qui en font partie sont toutes des 'pitounes', alors que ce n'est pas le cas. C'est dommage, et c'est un préjugé à supprimer. Par contre, j'ai toujours dit aux filles d'éviter de se placer dans des situations où les gens pourraient penser ainsi par rapport à eux», de dire Tania Lafleur-Larose. Et est-ce vrai qu'il est plus difficile pour les filles plus rondes de faire partie d'une équipe de cheerleading? «Non. Moi, je n'y vois aucun problème, en autant que la personne ait les aptitudes nécessaires», s'empresse de répondre l'entraîneur.

Notons que les Griffons prendront part le 23 novembre à une compétition amicale réunissant plusieurs équipes collégiales et universitaires, au Collège André-Grasset.
Les étudiants intéressés à se joindre à l’équipe de cheerleading des Griffons peuvent se rendre sur le site web www.lesgriffons.ca.

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