Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Info07
Accueil
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Yves Morin souhaite doter Gatineau d'une clinique de santé-sexualité

Il défend le bilan de Pauline Marois en matière de Santé

Michel Moyneur par Michel Moyneur
Voir tous les articles de Michel Moyneur
Article mis en ligne le 19 novembre 2008 à 14:17
Soyez le premier à commenter cet article

Téléchargez Flash Player pour voir ce vidéo.

Yves Morin souhaite doter Gatineau d'une clinique de santé-sexualité
Il défend le bilan de Pauline Marois en matière de Santé
«Il existe un besoin criant en Outaouais depuis des années et c'est celui d'une clinique santé-sexualité pour les jeunes et la population en générale.»
Voilà l'une des priorités du candidat du Parti québécois dans Chapleau, Yves Morin. S'il obtient la confiance des électeurs le jour du scrutin, M. Morin dotera le CLSC de Gatineau d'un médecin spécialisé en santé sexuelle. Il s'agirait d'une première en Outaouais.

«Ce n'est pas des investissements dans le béton ni dans les grosses infrastructures. On parle d'une seule ressource comme médecin», explique-t-il.

Selon lui, la clinique opérerait sous le modèle sans rendez-vous comme c'est le cas pour celles de l'Université d'Ottawa et d'une autre située sur la rue Clarence. «…Un service qui permettrait aux gens d'y venir sans rendez-vous et de façon anonyme, indique-t-il. On parle d'une clinique qui aurait des heures d'ouverture particulières dans la journée.»

Le candidat péquiste estime qu'un tel service répondrait à un réel besoin. «À écouter les jeunes et la population autour de moi, ce serait de répondre à un besoin essentiel», dit-il.
À la défense de Pauline Marois
Un article paru dans l'édition de mercredi du quotidien La Presse dévoile que Pauline Marois aurait freiné l'arrivée de nouvelles infirmières en 1997. Alors ministre de l'Éducation sous le gouvernement de Lucien Bouchard, Mme Marois aurait convoqué tous les recteurs des universités québécoises pour leur demander de réduire le nombre d'admissions dans les départements de science infirmière. L'article nous apprend qu'elle menaçait de ne pas accréditer les futures infirmières si les universités n'obéissaient pas à sa demande.
«Nous étions à l'époque dans un contexte budgétaire atroce. Tous étaient d'accord pour dire qu'il fallait se réajuster au niveau budgétaire. On a pris ces actions en 1997 et Mme Marois ne l'a pas nié. Souvent les gens d'actions prennent des décisions et ça entraine un certain nombre de conséquences», admet Yves Morin.

«Oui en 1997 ces admissions ont été réduites, mais de 2000 à 2003 les admissions dans les facultés de médecine ont augmenté de plus de 25%, poursuit le candidat péquiste. C'est ce qui va nous permettre en 2010 d'avoir des premières cohortes de médecins qui vont venir nous aider à rejoindre notre objectif d'un médecin par citoyen.»

Sur cette promesse pour le moins audacieuse du PQ de vouloir doter chaque Québécois d'un médecin de famille d'ici cinq ans, M. Morin avoue qu'il ne s'agit pas d'une mince affaire. «Ce ne sera pas facile, mais si on fait preuve d'imagination et de réorganisations du travail, je pense que c'est réaliste», note-t-il.

L'atteinte de l'objectif passe d'abord et avant tout par la formation estime l'homme de 47 ans. Et pour l'Outaouais, la formation des futurs médecins passe inévitablement, selon lui, par «une vraie faculté de médecine à l'Université du Québec en Outaouais»

M. Morin ne se cache pas cependant pour dire que des mesures concrètes devront être mises en place pour garder les médecins de ce côté-ci de la rivière. «On devra être respectueux de leurs besoins autant au niveau salarial qu'au niveau de l'organisation du travail, dit-il. Dans ce sens-là, on pourra réussir à retenir un plus grand nombre de médecins.»
Les pancartes s'en viennent…
Mis à part quelques une ici et là de la chef du parti, les pancartes du Parti québécois se font rare en Outaouais, comme partout à travers la province.
Si le candidat dans Chapleau affirme que l'installation des siennes se fera d'ici la fin de la semaine, il confie également qu'il s'agit d'une «stratégie». «Nous ne voulions pas d'élections… Ce n'était pas le moment, indique-t-il. On voulait que la population voie les responsables et elle les voit sur les poteaux depuis deux semaines»

Questionné à savoir si le manque de fonds de son parti était peut-être aussi la cause de l'absence de pancartes après deux semaines de campagne M. Morin est revenue avec le même discours. «C'est sûr que nous n'avons pas les fonds du parti libéral…Mais ce n'est pas un problème financier, c'est une stratégie.»

Appelé à commenter ses propos tenus à La Revue le 11 novembre dernier sur le fait qu'il se proclame le candidat idéal pour succéder à Benoît Pelletier, M. Morin a laissé entendre la même chose.

«Je pense que je suis le mieux préparé à défendre les intérêts des citoyens de Chapleau. Et je pense que malgré toutes les qualités de M. Carrière, on n'est pas dans la même ligue si on le compare avec celui à qui il veut succéder.»

Et l'adéquiste Gilles Taillon? «Il s'agit d'un homme sérieux et respectable, mais je pense que nous sommes meilleurs et que nos propositions rejoignent plus les valeurs des Québécois.»

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net

  • Croyez-vous que le Canadien forme une meilleure équipe avec l'ajout des nouveaux joueurs?
  • Oui
  • Non

Liens