Stéphane Desjardins, le président de la CSPO, Jocelyn Blondin, la directrice générale de la CSPO, Lucie Lafleur, le directeur de l'école, René Bastien, Pierre Ménard, Mathieu Larocque, Marc-Jacques Girard, Josée Bourdeau et Michelle Larcher ont dévoilé une plaque commémorative pour marquer les 30 ans de l'école. (Photo: Michel Moyneur)
L'école secondaire de l'Île célèbre ses 30 ans!
C'est en septembre 1978 que la cloche de l'école secondaire de l'Île s'est fait entendre pour la première fois…
Et trois décennies plus tard, rien n'a changé d'un poil… Ou pratiquement pas. Mis à part le revêtement du sol de l'agora qui est passé du tapis à la céramique, il y a quelques années, l'école de la rue Saint-Rédempteur a toujours conservé le même look et la même chaleur qui la caractérise.
Construite après l'achat du Centre Asticou par le gouvernement fédéral au milieu des années 70 (plus de 3000 élèves fréquentaient l'établissement scolaire du boulevard Cité-des-Jeunes à l'époque), la polyvalente de l'Île offrait, à ses premières années, une gamme de cours professionnels qui sont disparus au fil du temps.
Des formations en mécanique automobile, en mécanique d'ajustage, en soudure, en menuiserie, en coiffure, en soins infirmiers et en commerce étaient offertes aux élèves.
Un «4 à 7» pour célébrer…
Pour souligner cette année anniversaire, le personnel actuel et l'ancien à avoir façonné l'histoire de l'école étaient conviés à un «4 à 7» jeudi dernier; une soirée visiblement appréciée de tous durant laquelle une plaque commémorative a été dévoilée.
Paul Surprenant, le tout premier directeur adjoint de l'école, figurait au nombre des invités à avoir accepté l'invitation de la direction. Il est d'ailleurs l'une des personnes les mieux placées pour témoigner de l'authenticité des lieux.
«Quand on rentre ici, c'est identique comme en 1978. À l'époque, c'était extraordinaire comme école. Les corridors étaient larges et éclairés…», dit-il.
Défenseur avoué de l'école publique, M. Surprenant estime toutefois que l'image de l'école québécoise projetée à travers la population n'est pas ce qu'elle devrait être.
«On est bien trop critique envers l'école. Quand on regarde les résultats des examens de mathématique et de français, le Québec se classe au premier rang au Canada et au cinquième ou sixième rang au monde. On nous donne une image négative de l'école, mais la réalité c'est qu'elle est bien meilleure que ce que l'on pense.»